• Chapitre 1 : Les premiers phénomènes étranges

    Un

    Les premiers phénomènes étranges

     

    Je me dirige vers la bibliothèque en pleure car tout cela m’a attristé et m’a fait repenser ses années aux primaires. Je rentre et je m’assoie vite au fond de la bibliothèque pour ne pas être vu par tout le monde mais je suis déjà sous les regards des autres mais je ne fais pas attention. Je me mets dans un coin.

    Camaël m’a suivi et retrouvé en pleure, il essaye de me réconforter.

    Il sait ce que j’avais enduré pendant toute ses années, lui aussi on lui avait fait des remarques (sur son nez pointu et ses oreille longue et pointue) mais il a survécu à cet affrontement depuis un an on ne lui fait plus de remarques, il ne veut pas le dire mais il c’est passer quelque chose. Quelque chose qui a fait que sa vie a changé entièrement.

    Je trouve cela gentil de sa part car je n’ai jamais eu d’amis ce qui me réconforte beaucoup qu’il soit à mes côtés dans ces moments-là. Pendant toute la récréation des regards indiscrets et des murmures sont visé sur moi. Quand la cloche a sonné de nouveau et que les cours repris, Camaël et moi nous sommes dirigés vers le cours suivant. On a trois heures de langue vivante (langue maternelle : Anglais) puis en dernière heure on a Histoire.

    La salle d’Anglais est numérotée et non nommée sur un écriteau comme la salle de Latin ou les autres portes dont j’ai déjà vu. Son numéro est le 2359. Notre professeur Mr Mezbon nous attend devant la classe, Mr Mezbon qui se prénommé « Théodorin Mezbon » avait un teint foncés, les cheveux noir court, les yeux bleu, le nez petit et de petite taille, ce qui se remarqué pas facilement car tous les élèves était plus grands que lui.

    Lorsque nous nous sommes rangez dans le rang, Mr Mezbon a fait, nos camarades et nous, rentraient dans la classe ; Camaël, et un ami qui s’appelle Aaron et moi, nous nous plaçons au premier rang car nous aimons beaucoup l’Anglais, je suis toujours très attentive dans ce cour. Le professeur décide de faire des groupes d’élèves pour des exercices sur «les communications entre adolescents », comme d’habitude Mr Mezbon nous laisse nous regroupaient comme nous le voulons, tant que nous ne faisons pas trop de bruit. Moi et mes deux amis dont on a toujours de bonne note, mon groupe (composés de Camaël, de notre ami Aaron et de moi) finissent toujours les premiers les exercices quels qui soit. On bavarde de tout et de rien jusqu’à la fin du cours.

    Aaron et Camaël sont les seuls et uniques qui me considérer comme une vrai amie.

    A la fin des trois heures cours nous sommes allés en Histoire. La porte de la salle d’Histoire elle aussi a un numéro qui est le 259.

    Aaron et Camaël m’ont dit que la prof d’Histoire est une femme qui est toujours de mauvaise humeur et qui s’acharne toujours sur les élèves qui sont au premier rang (ou d’autre) mais surtout eux. C’est pour cela que lorsque nous sommes rentrés dans la classe on s’est assis tout au fond au dernier rang du milieu.

    Mrs Camolis qui est la prof d’Histoire, elle est atrocement méchante et en faisait qu’à sa tête. Elle est de grande taille, les cheveux châtains grisonné, les yeux noirs comme la nuit et un regard ténébreux. (Personnes connais son prénom...)

    Je me présente à Mrs Camolis puis je me rassis à ma table. Je n’arrive pas à suivre le cours d’Histoire, Mrs Camolis parle trop vite et ne se préoccupe pas de ceux qui ne suivent pas. « La France » est mon chapitre préféré mais en ce moment tous les cinquièmes ont des cours sur l’Amérique du Sud. Ceci me donne pas trop envie d’écouter car l’Amérique du Sud je la connais comme le bout de mes doigts car j’ai vécu pendant dix ans là-bas.

    Je rêvasse en m’imaginant habitait en France car elle est si belle, surtout Paris, et importante, j’ai tellement envie d’habité en France. C’est mon plus grand rêve après mon rêve de devenir écrivain.

    Après les cours j’ai pris le bus avec Camaël et j’ai fait la connaissance de deux filles de mon âge. L’une est petite de taille, les cheveux châtains clair, les yeux bleus clair brillant de bonheur, mignonne dans son style, elle s’appelle Keiko, elle est en 6°et elle a 12 ans. L’autre un peu plus grande que Keiko, les yeux vert remplie de malice, les cheveux bruns, très belle, toujours habillé en style gothique, elle s’appelle Eleanore plus souvent nommée Ellie, elle a 13 ans, Eleanore est aussi comme Keiko en 6°. Je leur ai parlé pendant tout le trajet. Elles m’ont dit «Au revoir !» je suis descendus du bus avec Camaël puisque il habite juste à côtés de chez moi. Keiko habite aussi dans mon village mais elle descend à un arrêt plus loin.

    Le lendemain matin après les cours à la récré de 10 heures, je rejoins, avec Camaël et Aaron, mes deux autres amies : Keiko et Eleanore à la bibliothèque.

    Je lis tranquillement un livre (que Aaron m’a prêté) lorsque les pages prend feu sans raison explicable. Personne n’a l’air d’avoir remarqué ce qu’il vient de se passer, Aaron parle avec Camaël, Keiko rigole avec Ellie. Moi je ne comprends pas, alors je les questionne mais ils me répondent juste que j’ai dû m’assoupir et je me suis dit qu’ils ont raisons. Puis j’ai demandé à Aaron s’il aime beaucoup son livre, il me répond :

    - Si tu l’as perdu, c’est pas grave, je l’ai en plusieurs exemplaires.                                                                    

    J’ai l’impression qu’il me ment, qu’il ne me dit pas tout. Mais je réponds :

    - Oh merci, Aaron, je croyais que tu allais te fâché, tu me promets que cela te fais rien.

    En réponse il me fait un grand sourire qui s’allonge jusqu’à ses yeux.

    Quelques mois plus tard, un autre phénomène se produit lorsque je promène dans la forêt près de la rivière du village. Des petits poissons sautent dans l’eau comme s’ils essayent de ci échapper.

    Je commence à avoir chaud donc je me change, derrière un buisson, en maillot de bain. J’ai met mes pieds dans l’eau, elle est très chaude ce qui me surprend beaucoup mais elle est chaleureuse et je ne sais pas pourquoi je me santé bien dans cette rivière, j’ai l’impression d’être chez moi, cette chaleur m’est familière. Je m’avance dans l’eau là où elle est plus profonde. J’y reste jusqu’à que le soleil se couche. Je m’endors dans l’herbe.

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