• Chapitre 2 Un autre monde

    Deux

    Un autre monde

     

    Le lendemain : j’ouvre les yeux au beau milieu d’un lieu qui me semble inconnu. Je ne comprends pas pourquoi je ne suis plus au même endroit que lorsque je me suis assoupie. J’ai mal aux jambes et aux reins mais je me mets debout quand même et je regarde autour de moi, les arbres sont tellement grands que lorsque je les regarde j’ai l’impression qu’ils touchent le ciel et cela me fascine. La terre est mouillée et c’est à ce moment-là que je remarque que je n’ai plus de chaussures et que mes vêtements ont changé car la veille j’étais habillée en t-shirt et shorts alors que maintenant je suis en tunique froissé toute sale qui doit être, lorsque qu’elle est propre, blanche, qui est abimée de tous les côtés. Les arbres laissent un espace entre eux assez grand pour formés un chemin. Je pris ce chemin avec insouciance, je vois un grand sentier qui jusqu’à maintenant qui est vierge, l’herbe est coupée et au moment où j’ai fait un pas dedans des fleurs sont apparues ce qui m’a fait un grand choc et je recule de quelques pas et les fleurs ont disparues. Alors je me rapproche de nouveau de ce sentiers et je continu mon chemin en contemplant ses belles fleurs dont chacune une couleur différente. Le sentier est long au loin je vois une plaine verdoyante qui reflète à la lueur du soleil. Fasciné par ce beau sentier je m’allonge quelque heure dans l’herbe et m’endors en pensant que c’est juste un rêve. Le Lendemain :

    Je me réveille émerveiller en sursautant remarquant que ce j’avais découvert la veille était qu’une réalité. L’herbe est courte et fraiche, je m’avance vers une haie d’arbres qui semble être des sapins.

    Je continue de me promenait sans savoir ou je vais.

    Cela fait plusieurs heures, je pense, que je traverse ce sentier. Au bout de quelques heures je me retrouve aux pieds de la plaine et j’escalade le plus vite possible et avec agilités cette plaine sans trop me fatiguer.

    En arrivant en haut je découvre une statue (un Totem en bois) y est dresse, je fais un pas vers elle et je la contemple….

    Des heures et des heures passèrent et je la regarde encore et encore jusqu’à ne plus m’en passer jusqu’au moment où j’entends un bruit bizarre et je le retourne je vois des yeux rouge dans un buisson mais je reste figer par la peur et la stupéfaction. Un hurlement retenti tout d’un coup dans la pleine mais je ne réussis pas à identifier et à savoir où il se situe…. Les yeux ont disparu et je frissonne, tout à coup un cri retentit.

    La nuit commence à tomber lorsque le deuxième cri retentis. Je suis seul dans une forêt et il y a sûrement des loups ou d’autres créatures forestières. J’ai peur mais je prends mon courage à deux mains et je ramasse des brindilles de bois pour allumer un feu. Je les pose par terre et je prends des feuilles de mes cahiers de cours que j’ai dans mon sacs je les mets en boule et je les pose en dessous des brindilles après je cherche des buches et je les rassemble pas très loin de mon feu. J’ai allumé le feu et je les surveillé en l’alimentant chaque moments possible.

    La nuit est froide, j’ai très peur mais je me dis que bientôt sera le jour et je pourrais y voir, je serais en sécurité mais en attendant il ne se passe rien temps que ce feu sera allumé. Depuis un certain temps mes paupières commencent à s'alourdir et alors je prends la décision de m’installer sur l’herbe pas très loin du feu, de me recouvrir de mon gilet en essayant de me réchauffer le plus possible. Même si je suis très frileuse je trouve toujours un moyen de me réchauffer et je suis assez contente de moi. Je me suis endormie très vite en pensant à mes nouveaux amis du collège. Puis quelques heures après je me suis mis à penser à mes parents qui doivent s’inquiéter pour moi et qui doivent me chercher partout, et j’en ai fait un rêve, il se passait tellement de chose étrange dans ce rêve mais aussi terrifiante pour moi : il y a mon père et ma belle-mère qui supplient une femme magnifique et avec de très jolies ailes dorées avec des filaments d’argent, cette jeune femme je l’ai déjà vu dans mes rêves, elle m’est familière, elle me fait tellement rappeler ma mère.

    Puis tout d’un coup cette jeune femme hurla et puis reçu une flèche en plein cœur. Et soudain je me réveille en criant comme si c’est moi qui ai reçu cette flèche, je regarde autour de moi et je vois que le feu est d’une certaine façon encore en vie car il reste des braises ce qui veut dire qu’il a résisté au froid de la nuit.

    Le soleil vient de se lever alors je prends la même décision que lui, je me secoue un peu je me lève et je range toutes mes affaires dans mon sac. Je me mets en route, je continue mon chemin en descendant de l’autre côté de la colline. La vue est magnifique, les rangées d’arbres montent très haut, les fleurs ont poussé un peu partout, des champignons qui ont l’air appétissant, des fougères, autres plantes de la forêt et de la montagne s’y trouvent, les oiseaux aussi sont beaux à voir, je rencontre même souvent des lièvres ou des lapins qui traversent à plusieurs mon chemin et je reste silencieuse pour ne pas leurs faire peur.

    Pendant plusieurs heures la colline resta silencieuse quand soudainement j’entends un hurlement identique à ceux que j’avais entendu hier, les poils de mon dos hérisse, je frissonne et tremble de tout mon corps. Je reste immobile, le souffle court, j’hésite entre rester là, ne plus bouger et attendre de voir ce qui se passe ou courir le plus vite possible en bas au village et demander de l’aide si possible….. Tout d’un coup je vois un village bien plus animé que je pensais il doit avoir beaucoup de villageois alors j’opte pour ma seconde suggestion. Je descends à grande vitesse au plus vite vers ce village, j’essaye d’éviter le plus d’obstacles comme les petits rochers de la colline qui me font ralentir car ils sont toujours au milieu.

    Quand j’atteins le village je ne les vois pas de suite, je vois juste des yeux globuleux et brillant, mais comme intérieurement je leur supplie de m’aider et d’aider cette personne qui avait crié. Ils comprennent que je ne suis pas dangereuse pour eux et que j’ai très peur, que j’ai besoin d’aide.

    Ils sont là mais je ne les vois, je les entends mais je ne les vois pas tout ce que je peux dire c’est qu’ils ont de très belle voix cristalline toutes différentes l’une des autres.

    Tout à coup, une de ses créatures fantastique se montre en forme d’un corps humain devant moi puis toutes les autres apparaissent autour de moi et je reste figer, la peur m’envahi et aussi la fascination de voir de telles créatures. Elles avaient toutes le teint blanc et de grandes ailes magnifiques de toutes les couleurs différentes. Celles en face de moi brillaient de milles feu.  

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