• Chapitre 4 : Camaël

    Quatre

    Camaël

     

    Alyméa me regarde, me tire par le bras et m’emmène sur le chemin de ce village. Clendil suit derrière nous. Je suis émerveillée, c’est si merveilleux de voir des familles rassemblées.

    Mais je vois bien que ces familles sont tristes, je me demande bien pourquoi.

    Je m’approche d’une de ces jeunes fées, elle est si belle mais si triste. Elle est brune, aux yeux gris, la peau blanche, et de même taille que moi. Elle me regarde les yeux brillant et tout d’un coup un sourire apparait. Dans ses yeux, je vois de l’étonnement. Je lui souris.

    - Madame, puis-je vous poser des questions ? Dis-je en m’inclinant.

    Elle me regarde surprise et regarde Clendil, puis s’incline plus bas que moi et dis :

    - Mais mademoiselle, pourquoi m’appelez-vous madame ? Je ne suis qu’une servante.

    Je regarde Clendil. Il regarde cette jeune femme puis me regarde et dit :

    - Tout ceux de ce monde pense que tu es leur déesse, et ils te vénèrent tous autant qu’ils sont.

    Il marque une pause puis dit :

    - Je te présente Rayana, ma sœur ainée, elle te reconnaitrait entre mille, elle servante du Roi car Rayana a eu un petit malentendu avec lui, et cela a très énervé le Roi, dit Clendil, sur son visage et dans ses yeux je vois le bonheur qu’il a de m’avoir présentait sa sœur.

    Des tonnes de questions se bousculent dans ma tête. Je tourne mon regard vers Rayana et lui demande :

    - Comment pourrais-tu me reconnaitre ? Tu ne me connais pas ?

    - Je peux te reconnaitre car je te connais, enfin je te connaissais, me dit-elle.

    Je la regarde d’un regard interrogateur. Et elle me répondit en souriant :

    - Je t’ai vu naitre, je t’ai sortis du ventre de ta mère. Je t’ai nourris et je me suis occupais de toi de 1 ans à l’âge de 4 ans, j’ai été ta nourrisse jusqu’à je ne le puisse plus.

    - Non, c’est impossible, dis-je.

    - Mais si, c’est enfoui dans ta mémoire, mais tu étais tellement petite que c’est normal que tu ne t’en souviennes pas. Il faut que tu te forces à te souvenir pour que la mémoire revienne. Si non pourquoi tu seras revenu dans ce monde maintenant. Tu as 11 ans, dis-moi si je me trompe ?

    - Euh oui, c’est ça… dis-je en hésitant à ne pas lui mentir. Quel est le rapport avec moi et vous ?

    - Le rapport Sheila, c’est que les fées deviennent adulte a l’âge de 11 ans, et c’est à ce moment-là qu’elles sont appelles dans leurs pays pour le retourner dans notre monde. Toutes les jeunes fées âgées de 11 ans, 11 ans humains leurs corps se transforment et leurs ailes poussent dans leurs dos, sont invités à faire des épreuves pour être évaluer sur leurs capacités à devenir un chevalier de Yiam, évalué sur leur maniement d’une arme, épée comme arcs, et surtout sur leurs pouvoirs magiques. Puis à l’âge de 12 ans, chez les elfes les ailes poussent. Tu as la peau blanche et brillante, des yeux aux pupilles blancs comme un elfe féminin mais tu as le corps, le visage et les cheveux d’une fée, me répond-elle.

    - Je ne comprends pas, dis-je qui d’habitude je comprends très vite, mais là je viens d’apprendre trop de chose en même temps invraisemblable que je n’arrive pas à réfléchir et à me résonner. Je tourne mon regard vers Clendil et partout autour et je remarque maintenant que Alyméa qui était partis, trop occupé à penser alors je ne l’avais pas vu parti. Clendil me regarde aussi en me souriant, je ne vois pas ce qui a de marrant, je ne cherche pas à comprendre et regarde de nouveau Rayana. Après un petit silence :

    - Ce que j’essaye de te dire et de te faire comprendre Sheila, c’est que si tu es ici c’est parce que tu es une fée avec de grand pouvoir, c’est pour cela que tu as répondu à l’appel de ton peuple. Ton peuple te supplie de l’aide et te demande de devenir le chef des Chevalier de Yiam. Ils t’on appelée grâce à la télépathie que nous avons entre peuple. Sans t’en rendre compte tu y as répondu, c’est pour cela que lorsque tu t’es endormis sur le bord de l’eau, tu as cru que tu rêvé, mais ce ne sont pas des cauchemars, c’est ce qui s’est vraiment passée lorsque ta mère est morte. Ce sont tes souvenirs qui reviennent peu à peu. Tu es une des nôtres, Sheila, me dit-elle en essayant de me résonner.

    Mais pour une fois je découvris un caractère sur moi, têtue, ça je dois le tenir de mon père, il n’avait pas exactement raison quand il avait dit que j’ais les mêmes caractères de ma mère.

    Têtue comme je suis, je ne veux pas en écouter plus de ce qu’elle dit, je me retourne et cours de toutes mes forces pour qu’il ne me rattrape pas. J’entends Clendil m’appeler, mais je ne me retourne pas, je cours, sans m’arrêté, j’accoure vers la forêt, j’entre dedans et essoufflé, je m’arrête au milieu de cette forêt. Je m’assois contre un arbre, me cache le visage et pleure de toute mes forces. Plus tard, je suis tellement fatigué, que je ne cherche pas à bouger, je me couche dans l’herbe et je m’endors.

    Après un grand somme, je me réveille, la lumière de cette salle me fait mal aux yeux, je suis dans petit lit. Cette salle ressemble à une chambre d’une jeune fille, car les murs sont de couleurs rose, des peluches que je n’ai jamais vu mais me plaisais bien me rappelais beaucoup ma chambre chez moi, il y a aussi deux lit à une place et un berceau en bois blanc. Ces peluches ressemblent à des créatures dont je n’ai jamais entendu parler et vu. Je remarque qu’il y a aussi d’étranges tableaux accroché dans la chambre.

    J’entends des voix à qui doit se situer en dehors de la chambre, des bruits de pas s’approchent très vite et je vois entré dans la chambre une petite fille en courant vers moi. Je ne bouge pas, et elle m’approche en faisant un grand sourire et me pris dans ses bras, elle me serre très fort. Elle a les cheveux châtains clairs longs qui s’arrêtent jusqu'aux cuisses, les yeux bleus, les lèvres fines, les oreilles, pointues, les joues joufflues, le teint très clair.

    Elle me fait rappeler moi quand j’étais petite.

    Elle me serre tellement fort que j’ai du mal a respiré. Après elle, s’approchent de moi, deux adultes, une femme et un homme, ils doivent être les parents de la petite fille. La fille prend une chaise, la pose près du lit, s’assoit, et me lâche plus du regard. Les deux adultes me regardent en silence, et pour couper ce silence je pris la parole :

    - Ou suis-je ? demande-je.

    - Tu es dans la chambre de la princesse Sonia, et de la princesse Ariette. La jeune demoiselle que vois ici près de toi est princesse Sonia. Tu es chez le Roi.

    - Je suis perdu, ou sont Clendil, Rayana et Alyméa ?

    - Ils sont dans le salon, ne t’inquiète pas ils vont bien, me répond l’homme.

    - Avant tout, je veux les voir, et après on avisera, dit-je.

    - Entendu, je vais les cherchais, me dit la femme.

    La petite fille me regarde, sans ciller des yeux. Comme elle a vu que je l’ai regardé, elle détourne son regard, se lève, et rejoins les adultes dans l’autre pièce.

    Je ferme mes yeux et essaye de me détendre, tout cela est passé trop vite, je n’ai mêmes pas eu le temps de comprendre.

    Plus tard….

    Je somnole, mais je suis interrompu par les voix de Clendil, de Rayana, des deux adultes et d’autres personnes dont je ne connais pas. J’ouvre les yeux et vois qu’une personne me regarde très près. Son beau visage touche presque le mien, ses yeux blanc transparents me regardent avec fascination, ses cheveux blond blanc, brillant au fin rayon du soleil qui passe à travers les rideaux. Cette personne m’est inconnue, mais son regard m’est familier.

    Je les regarde tous d’un air interrogateur. Après un long silence, et quelques regards lancés, Clendil prend enfin la parole :

    - Sheila, est-ce que vous allez bien ?

    - Oui, dis-je

    -Tu en es sur ? me demanda Rayana. 

    -Oui je vais bien, répète-je.

    J’enlève la couverture qui me tiens trop chaud mais la laisse juste à mes pieds, puis je m’assois bien sur le lit, la tête contre le mur. Me posant plusieurs questions dans ma tête je reste quand même silencieuse. La petite nommé « Sonia » me regarde toujours sans ciller des yeux, ses yeux brille de malice, son regard me semble familier. Il me fait rappeler le regard que me lançait quelque fois Eleanor lorsqu’elle est contente de me voir, aussi lorsque je la taquine. Toutes les personnes qui sont dans cette chambre ont l’air de réfléchir silencieuse, leurs regards fixent dans le vide. Apres une longue fixation du regard, Rayana me propose d’aller me détendre dans un bain, et comme je suis encore elle me propose aussi de m’accompagner et de m’aider. J’acquiesce de la tête et je me lève en me tenant à elle. Elle m’accompagne loin de tous ses regards impressionné qui me regarde, et m’emmène dans une grande salle de bains. Cette salle de bain m’impressionne car elle se compose d’une petite baignoire et d’une plus grande baignoire ressemblant à une piscine, de deux grand tapis doux comme de la moquette qui entoure chaque baignoire de couleur beige, ces deux tapis ont moisi, il y a aussi des lavabos et de grands miroirs qui mesure le taille d’un mur, il y a aussi des grandes serviettes qu’une des servantes tien, les autres servantes s’occupent de nettoyer et laver la reine, de l’aider et de lui parler. De mon avis, je trouve que la Reine ne se gêne pas pour avoir au moins une dizaine de servante à elle toute seule, et que ce n’est pas raisonnable. Mais vu que je ne suis pas de ce monde, je ne dis rien. Rayana m’aide à me déshabiller, et m’agrippe a elle jusqu’à ce je sois dans la petite baignoire. Une des jeunes servantes vient m’aider à me mousser le dos, et me rincer. Lorsqu’elle me passe l’éponge sur le dos pour me nettoyer, je hurle car j’ai trop mal au dos, alors je remarque maintenant que Rayana m’a enlevé le bandage que j’avais autour du tronc.

    La reine se plaint que l’eau était trop chaude mais je trouve que c’est déjà bien que l’on ait de l’eau.

    Après le bain, Rayana me sort de la baignoire et m’aide à mettre une serviette autour de mon corps. Je m’appuis à elle pour que je puisse marcher, jusqu’à la chambre, et je m’installe sur le lit. Elle ouvre l’armoire, prend les vêtements et étale sur le lit en les séparant par sortes (robes, pantalon, culotte, etc.…). Elle me regarde et dit :

    - Choisis le vêtement qui te plait le plus.

    - Non, je suis bien avec ma robe.

    - Non, non, tu plaisantes ! Ta robe est trouée et toute sale, il te faut des vêtements appropriés et tous propres. Si tu ne choisis pas, je t’oblige à les mettre, elle s’exclame.

    Elle me regarde et ne me lâche pas du regard, jusqu’à que je soupire et que je regarde les vêtements qu’elle avait étalé sur le lit.

    Tous ces vêtements sont si beaux et de très bonne qualité, à mon avis, que je ne sais pas lequel choisir. Je n’ose pas en choisir un qui me plaît, car mon évidence, ces tenues ne sont pas faites pour quelqu’un comme moi. Je n’aie jamais porté de vêtements comme ceux-là. Et surtout je ne veux pas abuser de leur hospitalité. Je regarde un certain temps, mais aucun a vu d’œil me plaise, lorsque que je commence à désespérée je remarque enfin sur une des piles de vêtements, le premier au-dessus, celui qui  . Rayana voit bien que je regarde cette tenue avec admiration, alors elle la prend, la déplie et me la montre.

    - Ceci est un équipement de cavalière en cuir, dit-elle.

    Il est noir et beige, je le trouve magnifique, et si élégant. Je ne lâche plus cette tenue du regard, Rayana le remarque elle me regarde en souriant et me dit :

    - Si tu as envie de mettre cet équipement tu peux, bien sûr.

    En voyant que je n’ai pas de réaction, elle ajoute :

    - A mon avis, il t’ira à merveille.

    Je la regarde et lui souris timidement, mais je ne bouge toujours pas.

    - Mais allé vas-y ! Met-le, puisque je te le dit. Tu en as tout à fait le droit, dit-elle.

    - Merci ! Je m’exclame avec enthousiasme.

    Je prends la tenue qu’elle me tend, la pose sur mon bras droit, et j’attends que Rayana sorte de la chambre. Je pose la tenue sur la chaise de la coiffeuse, puis je me déshabille et rhabille avec la tenue. Je me regarde dans le miroir qui est placé près de l’armoire.

    Cela fait bientôt deux heures que Rayana attends derrière la porte, commençant à s’inquiéter elle décide d’entrouvrir la porte, y jeta un coup d’œil pour savoir si il ne met rien arrivé. Elle entre dans la chambre avec prudence et délicatesse, elle me vois me regarder dans le miroir, elle sourit puis échappe un gloussement. Ceci me fait sursauter jusqu’à en toucher le plafond, me demandant qui es ce qui glousse, je me retourne. Je explose de rire en voyant Rayana, je suis tellement surprise car je ne les pas vu ni entendu entrer. Nous rions un certains moments, jusqu’à que nous entendons une cloche sonné qui nous fait taire. Rayana me prends par la taille, et ordonne de m’asseoir sur la chaise de la coiffeuse. Elle me coiffe les cheveux, faisant une tresse et derrière met sur mes cheveux sur broche ancré de diamants.

    - Cette broche est magnifique.

    - C’est ma mère qui me lavait offerte pour 11 ans. C’était la sienne, me dit-elle

    - C’était ? Elle est ….

    - Oui… elle est morte, me répond Rayana, le visage remplit de tristesse.

    - Oh je suis vraiment désolé… Es ce que je peux faire quelque chose pour toi ?

    - Non, pas besoins, merci Sheila, tient c’est bon j’ai finis de te coiffer, tu peux te lever et allé te regarder dans le miroir, répond-t-elle.

    - Merci à toi Rayana. Je me lève et m’approche du miroir. Je suis coiffée comme une vraie princesse.

    - Cet équipement de cavalière te va à merveille, me complimente Rayana.

    Je rougis et baisse la tête pour ne pas lui montrer.

    - Sheila, viens avec moi, je vais te présenter à toute la famille royal.

    Intimidé je ne réagis pas sur le coup, mais comme je vois Rayana s’éloigné, je la rattrape.

    Les murs de ce château sont en pierre, des couloirs longs, des bougies sont accrochées aux murs, un tapis bordeaux avec des lignes dorées sur les côtés.

    Au bout que quelques minutes, après être tourné à droite dans un autre couloir, on se trouve devant une salle, les portes sont fermés, elles sont en bois, la poignée est rouillé qui doit être surement vielle. Rayana me regarde, sourit, puis tourne la poignée pour ouvrir la porte. La porte grince, je regarde devant moi, un grand tapis vert partant de la porte et va quelque mètre plus loin jusqu’au mur d’en face, là où se trouve le trône du Roi et de la Reine.

    - Entre Sheila, dit Rayana en me souriant.

    J’hésite puis j’entre dans la salle, à gauche se trouve une cheminée dans le coin, à côté trois grandes fenêtres qui prennent la place de toute la longueur du mur. Des rideaux rouges y sont accrochés au-dessus des fenêtres, des bancs disposés en long près des fenêtres. A droite, se trouve une table très longue, avec 6 chaises, puis une autre table mais moins longue, à côté des deux tables se trouve un buffet de nourriture. A la grande table, y installé le Roi, la Reine, et un de leurs enfants. A la petite table se trouve, des petits enfants d’âgés d’environ de 5 ans.

    Rayana me pousse un peu car je marche avec hésitations. On se rapproche de la grande table. Le Roi et la Reine se lève.

    - Bienvenue Sheila, dit le Roi du royaume des fées. Il me tend la main.

    Je rougis puis je lui tends aussi la main, il sourit, ma prend la main et me fait un baiser sur la main. Je rougis encore plus.

    Puis la Reine me prend la main et me serra dans ses bras. Etonné je la laisse faire.

    - Heureuse de t’avoir enfin rencontré, je suis Irisse, et je suis ta tante, me dit la Reine.

    - Moi aussi je suis très heureuse de vous rencontrer, alors je suis votre nièce ? Je demande.

    - Oui, mais nous en parlons plus tard, d’abord je veux te présenter à ma famille, enfin ta famille à toi aussi, me répondit-elle.

    Avant que j’ai le temps de répondre, une des jeunes filles assis à la table se lève et viens me serrer dans ses bras.

    - Je suis ta cousine, je m’appelle «Fleuryne », dit-elle.

    - Enchantée, comme tu le sais, je m’appelle Sheila.

    Deux petites filles me font un câlin, je les reconnais toute de suite, c’est Sonia et Ariette.

    - Tu les déjà vu, ce sont mes nièces, me dit Irisse.

    Une seule personne ne s’est pas levée, je le vois de dos, un garçon aux cheveux noir, il continu de manger, je le crois désintéresser de me rencontrer alors je me retourne vers Rayana lorsque je vois que Clendil se tient à côté d’elle. Clendil me regarde tout souriant. J’ouvre la bouche pour parler, lorsque j’entends Irisse dire :

    - Ça suffit Camaël, lève-toi, s’il te plait, dit-elle d’un ton ordonnant.

    Je me retourne vers elle, le jeune se lève et se tourne vers moi, je le reconnais de suite, c’est Camaël, le délégué de ma classe ! Ce n’est pas possible ! Je suis stupéfaite, je ne bouge plus, il me regarde, me fait un grand sourit, et me prend dans ses bras et me serre très fort.

    Je chuchote à son oreille :

    - Ce n’est pas possible, c’est toi Camaël, et tu le sais que je suis une Fée…

    Et il me répond à voix basse :

    - Oui, Sheila je suis désolé….

    - Ce n’est pas grave Camaël, je ne t’en veux pas. Je lui dis en souriant, un peu confuse.

    - Merci, puisque tu ne m’en veux pas, me permet- tu de t’emmener dehors et te montrer notre cour, nos jardins et nos écuries ?

    - Oui bien sûr, je lui réponds avec enthousiasme et excitation.

    - Alors viens, me dit-il. Camaël me prend la main, et m’emmène hors de la salle.

    On repasse dans ce couloir, on descend des escaliers qui nous amènent dans un grand hall. Devant se trouve une porte, d’une taille géante, avec une grande serrure, Camaël sort de sa poche une minuscule clé qu’il me donne. Il lève sa main vers la serrure, de sa main sort une lumière éclatante. Puis la porte s’ouvre en grand. Je vois une cour, plus loin en grand terrain verdoyant tout droit devant moi, à ma droite une grande écurie, et ma gauche les murs du château et le chemin vers les villageois.

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