• Chapitre 5 : Le Baiser

    Cinq

       Le Baiser

     

    Je sors dans la cour du château, le paysage est si beau. Camaël m’emmène aux écuries. Il ouvre les portes des écuries, plusieurs box sont ouverts. Les chevaux se baladent dans l'écurie. Camaël cour et se dépêche de remettre tous les chevaux, je l'aide à les enfermés dans leur box. Il me présente à tous ses chevaux. Il se dirige vers un box, je le suis, le cheval est blanc à poil mi- long, la crinière et la queue beige tressée, des yeux d'un noir sombre.

    - Alors là Sheila, je te présente « Blanco », il est super bien dressé, obéissant, peu têtu. C'est mon cheval de course, car il galope très vite.

    J'approche ma main vers le museau du cheval et le caresse :

    - Coucou toi, que tu es beau Blanco, je dis tout en caressant son museau et sa crinière.

    Puis Camaël me présente sa jument :

    - C'est une femelle, elle s’appelle « Staya », elle est câline, adorable, très obéissante, j'étais le cavalier qui la monter mais depuis qu'elle attend un poulain, je monte Cabriolet.

    Staya a les poils de la crinière et la queue mi- longue de couleur marron, les poils de sa robe est brun avec des taches blanches. Elle est magnifique !

    On marcha à un autre box, je ne vois pas le museau du cheval mais plutôt sa queue ce qui me fait sourire.

    - Et voici Cabriolet, c'est le cheval le plus têtue de l'écurie. C'est un cheval très malin, pas du tout obéissant mais intelligent, personne n'arrive à le monter, même moi je n'y arrive pas. C'est un mal de race Frison, et comme tu peux le voir par toi même, il est désobéissant, me dit Camaël.

    - Oui je vois ça, dis-je en gloussant. Il est trop mignon. Cabriolet que tu es beau, Cabriolet, Cabriolet, je chuchote pour l’appeler.

    Tout à coup, le cheval se retourne et montre son museau, il a des poils court et une queue noir frisés. Ses yeux bleu-vert sont brillants, je me vois dedans. Je tends ma main et caresse le museau de Cabriolet.

    - Oh… Il te laisse faire !! S’exclame Camaël

    - Pourquoi es-tu étonné ? Je demande.

    - Parce que Cabriolet ne se laisse jamais rapprocher d’habitude, me dit-il.

    - Ah bon ? Comment cela se fait-il qu’il sait laisser faire ?!

    - Je ne sais point…

                                                                   ***

    Comme chaque matin, je me lève à la même heure, quand le soleil laisse entré ses rayons dans ma chambre. Je sors de ma chambre, je pars de la cuisine, ce qui me plait c’est que je prendre ce je veux, je mange ce que je veux tranquillement. Personne n’est encore réveillé. Seule dans ce grand château tout ce que qui m’intéresse est le paysage, cette vue de la nature par les fenêtres est verdoyant.

    Curieuse de voir la nature, je sors du château et je vais aux écuries. Je me dirige vers le box de Cabriolet, il se laisse faire, je me mets en selle et part au galop dans la forêt. Celle-ci si belle, avec de grands arbres, des fleurs multicolores par milliers. Je trotte à cheval jusqu’à la plage. Je descends de cheval et m’approche de l’eau, sur le sable au bord de la mer se trouve un coquillage de la taille de mon avant-bras. Je prends le coquillage dans les mains, et comme dans les films je souffle dedans. Un bruit qui ressemble à un son de trompette, sors du coquillage. Je sursaute et fait tombé ce coquillage. Tout à coup, au loin je vois arriver quelque chose de gros et brillant dans la mer, cela s’approche de plus en plus vite. Tout mon corps fige sur place, tellement que j’ai peur. Je veux crier mais aucun son ne sort de ma bouche. Cette chose, qui s’est approché de moi se divise en quatre longues bandes colorées et brillantes. Quatre têtes sort de l’eau, et je comprends soudain que c’est bandes ne sont que des queues.

    Surpris je sursaute de nouveau, le son de ma voix n’est toujours pas revenu. Je comprends enfin, toujours étonnée, que c’est deux sirènes et deux hommes-sirènes.

    Une des deux sirènes porte un diadème sur sa tête, sa queue a des rayures bleu et rose pâle brillant, elle a les yeux marron, le teint de blanc, des cheveux châtains mi- frisés mi- bouclés, l’autre sirène a une queue d’un bleu turquoise brillant, des yeux bleu, des cheveux d’un blond très clair, un objet est accroché à son nombril ressemblant à une boucle d’oreille.

    Ces deux hommes sirènes sont musclés. L’un deux à les yeux bleu azur, des cheveux blond frisés, le teint mate, sa queue est beaucoup plus volumineuse que celle des autres sirènes, elle est rayée d’un vert foncé et d’un vert clair, avec lui aussi une couronne sur la tête. Le second homme sirène, beaucoup plus jeune, le visage plus fin avec moins de formes que celui des autres sirènes. Ses yeux sont verts et les cheveux bouclés châtains, ses abdos sont très visibles.

    Après un grand silence et des regards d’étonnement, la sirène qui porte un diadème se présente à moi :

    - Je m’appelle Seyama, je suis la reine au royaume des sirènes.

    - Qui es-tu ? demande le jeune homme sirène.

    - Je suis Sheila, une jeune fille de 11 ans.

    Les sirènes se regroupent et chuchotent à voix basse, ils se demandent comment ai-je pus les appeler.

    - Excusez-moi, mais je ne le sais pas moi-même.

    - Seule une personne qui a de la magie dans les veines, ou être né dans ce monde peut nous appeler, dit l’homme avec la couronne.

    Mais je ne suis pas né ici, je n’ai pas de pouvoir magique sinon je le saurais. Je veux rentrer à la maison, mes parents me manques, mes amies me manques aussi Nolan, Keiko, Ellie… Ils sont si loin de moi. Heureusement, j’ai encore Camaël auprès de moi.

    La reine des sirènes me propose de venir avec eux dans leur pays sous l’eau. Existée et curieuse j’accepte sa proposition. Les sirènes se retournent et m’attendent, j’hésite mais je les rejoins bien vite. Je me suis dit que je vais rentrer bientôt, et que j’ai le temps de visité ce monde si sublime. Je plonge dans la mer avec les sirènes, pendant un certain je me suis demandé si je peux rester longtemps sans respirer dans l’eau. Par surprise, je me rends compte que cela fait plus d’une heure que je nage sous la mer.

                                                                 ***

    Les sirènes chantent mais se taisent lors de mon arrivé sur l’île. Le silence fut long. Impressionnée, émerveillée, stupéfiée par ce pays sous l’eau. Le château du pays des poissons est fait de coquillages, il est grand, son toit est fait de sable qui au-dessus de l’eau ressemble à une plage ou une île. J’arrive à respirer longtemps alors que je ne suis pas une sirène, cette chose inexplicable, mais je ne cherche pas à comprendre pour le moment car j’ai tellement de questions à poser et je ne veux apprendre d’abord de nouvelles choses. Je regarde toutes ses sirènes qui m’accueillent comme si j’étais leur reine.

    Tout à coup un silence envahie mon esprit, tous les bruits autour de moi sont sourds, seule une voix résonne dans ma tête : « Le seul moyen de faire face à moi est de te connaitre, le seul moyen de me combattre est de voir sous le sol naitre la bête, le seul moyen de sauver le monde est de voler jusqu’à l’être ». Après avoir entendu cette voix, je m’évanouie, mes yeux se referment ….

    Lorsque je me réveille, je suis dans un lit, une impression de déjà vu, une sensation de bien-être comme lorsque je m’étais évanouie l’autre jour chez les fées. Cet endroit doit être une chambre, je n’ai pas de la contempler et de la décrire lorsque quelque chose m’aspire vers le plafond, mon corps le traverse, cette chose qui ressemble à une fumée me transporte et me pose jusqu’à une colline verdoyante, me faisant rappeler le paysage que j’avais découvert quand je suis arrivée dans ce monde. Face à moi, je vois Irisse et Camaël, elle me sourit, Camaël par contre avait un regard d’énervement mélangé avec de l’inquiétude. Je leur souris mais lorsque que je croise le regard de Camaël, je perds mon sourire, je m’approche de lui et je sors un petit « désolé » dans un murmure.

     Camaël me prend par le bras et m’entraine plus loin. Sur le moment, j’ai eu cette impression qu’il allait me réprimander pour m’être autant éloigné du pays, mais lorsqu’il me parle sa voix est si douce :

    - Sheila tu n’aurais jamais du t’éloigné, j’ai eu si peur préviens-moi la prochaine fois que tu veux te balader.

    - Oui, lui répondais-je dans un souffle.

    Irisse s’approche de nous :

    - Allez les enfants, je vous ramène.

    - Sheila tient toi bien à ma mère, me conseille Camaël.

    J’écoute son conseil, j’attrape la main d’Irisse et la serre très fort. Les ailes de la reine se déplient, et je m’envole tenant toujours sa main.

    De retour au château, un vide s'est ancrée en moi bien plus profond qu'avant, mes parents me manquer.

    Les elfes ressentent les sentiments et les émotions des autres, Camaël a ressent la douleur que j'ai et me propose de me montrer quelque chose d'exceptionnel. J'accepte et le suit avec enthousiasme. On marche dans le château d'un pas décidé, Camaël se rapproche de moi et me prend la main. Je n'ose pas parler, je le laisse faire. Serrant ma main, il me guida vers une porte dont je n'ai jamais remarqué. Quand il ouvre la porte, la poignet se décolle et la porte grince. On descend les escaliers silencieusement pour ne pas alarmer quelqu'un. Il fait sombre pourtant je sens bien que les marches de l'escalier est abîmé, lorsque je marche, des morceaux de marches bougent. Arrivé en bas, une salle totalement vide et froide se présenté devant moi. Seulement de grandes chaines rouillées suspendu au plafond.

    Camaël lâche ma main et me regarde. J'observe la piece avec attention mais je ne vois rien d'exceptionnel dont il peut me montrer. Je me retourne et regarde Camaël.

    - Que voulais-tu me montrer ?
    - Attends tu vas voir, il répond en me souriant.

    Il lève ses mains et tout à coup ses yeux s'illumine, le marron de ses yeux et ses pupilles devienent blanc. Je suis appeuré de le voir comme ça. Je l'entends marmonner des mots incompréhensible. Tout à coup, un miroir apparait devant Camaël. Et il redeviens lui même.....

    La seule chose qui me vient à l'idée c'est de le secoué et de le prendre dans mes bras. Je sentis comme si je m'évader, les yeux fermés j'ai l'impression d'être légère comme une plume. Lorsque j'ouvre les yeux, je cris d'étonnement car se que j'ai ressenti n'est pas qu'une imprssion, ceci est bien réelle. Mes pieds se trouve à environ un mètre du sol, je commence déjà a avoir le tournis. Camaël me regarde en souriant, heureux de ce qu'il vient de faire. On se fixe pendant un certains temps, en tourbillonnant dans l'air puis il me dépose à terre.

    - Voilà ce que je voulais te montrer Sheila, ce miroir.

    Je me met en face mais rien ne passe de très concret à part que je vois mon reflet. Alors je me retourne vers Camaël d'un regard interrogateur.

    - Pourquoi veux-tu me montré ce miroir ?

    - Tu ma dit que ta famille te manque, me dit-il. Je lui répond d'un "Oui" en hochant la tête.

    - Alors je me suis dit que ce miroir peut t'aider à aller mieux.

    - Comment ça ?

    - Tu vas voir, regarde le, pense à tes parents ou à quelqu'un que tu voudrais voir le plus au monde, pense-y fort.

    J'exécute ce qu'il me dit, je me met de nouveau en face du miroir, et le regarde en pensant très fort à mes parents.

    Soudain, mon père et ma mère sont apparu, comme par magie, dans le miroir. Ils me sourient, je reste bouge bée.

    - Vous me manquez......., chuchotais-je.

    Je suis étonné lorsque j'entends ma mère me répondre :

    - Toi aussi, tu nous manques, Ma Grande.

    - On t'aime, rajoute mon père.

    Puis ils s'évaporent, et le miroir redevient normal. Je crie pour les appeler mais ils ne répondent pas. Les larmes coulent sur mes joues, sèchent dans mon cou. Camaël me prend dans ses bras, me serre très fort et me chuchote des " chut, chut " d'une voix douce à mon oreille. Mon coeur bat si fort à la chamade. Un sentiment de culpabilité s'installe en moi, j'ai laissé mes parents tous seuls dans la misère. Je veux simplement dire merci à Camaël mais aucun mot ne sors de ma bouche. Je relève ma tête et observe Camaël. Une attirance pour lui fait que mon visage se rapproche de lui. Mes lèvres touchent les siennes, mon coeur s'emballe. Camaël s'envole, encore une fois avec moi, dans la salle. On s'embrassent langoureusement.

     

       → Fin du Chapitre 5, Bonne lecture à vous. Chapitre 6  bientôt publier. Bon fin de week-end, bon courage à tous ceux qui ont les examens blanc cette semaine ! :)

     

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