• Chapitre 7 Transformation, Fascination

    Sept

    Transformation, Fascination

     

    Point de vue extérieur :

    Si Sheila ne sait pas qui se passe chez elle, ses parents par contre prennent souvent des nouvelles d’elle, épiant ses faits et gestes grâce à leur ami du monde appelé «Envivian», là où réside en ce moment Sheila.

    Dans la maison de ses parents, à la campagne en Floride, là où elle a si souvent respiré l’air. Le soleil vient de se levé, il est déjà haut dans le ciel, lorsque la nature commence à se réveiller. Les lapins gambadent dans les champs, des papillons volent près des arbres qui veinent de fleurir. Il est très tôt, pourtant le père et la belle-mère de Sheila sont déjà réveillés, ils sont dans le hall de la maison, attendant quelqu’un depuis déjà un certains temps.

    Silencieux ils se regardent, main dans la main. Tout à coup, une ribambelle de grands oiseaux, qui entrent par la fenêtre et se posent sur le paillasson de la maison. Les majestueux oiseaux se regroupent jusqu’ à en faire qu’un. Il se transforme en apparence humaine. L’homme qui se trouve en face d’eux, n’est pas l’homme vient habituellement les voir. Ce beau et séduisant jeune homme, au teint pâle les observes. Il a de longs cheveux noirs, qui touchent le sol. Vêtu d’une cape en cuir, d’un pantalon en soie noir et de grandes bottes marron. Sur chaque côté des bottes, il y a de petites ailes qui battent dans l’air, jusqu’à ce que l’homme pose ses pieds au sol.

    Ses yeux jaunes comme ceux des chats observent le couple. Silencieux, les amoureux attendent que l’homme leur donne des nouvelles de Sheila. Le père n’ose pas parler, il serre très fort la main de sa femme, ils se courbent pour saluer l’homme. Emilore, la belle-mère de Sheila, prend la parole et demande au jeune homme :

    - Comment va ma belle-fille ? Sent sort elle ?

    L’homme ne bouge pas d’un cil, il ne lui répond pas. Emilore pose de nouveau sa question. Le jeune homme lui répond par un sourire. Le couple se regarde, ils se demandent si l’homme qui les observe comprend ce qu’ils disent. Mais comment savoir ? Cet homme sombre et mystérieux ne dit rien.

    •••

    Pendant ce temps dans l’autre monde :

    Tournant en rond depuis environ quelques heures, je décide enfin d’enlever la bague de ma main. Je la range précieusement dans ma boîte à bijoux. Dont celle-ci je mets dans le dernière tiroir partant du haut de ma commode. Pour essayer d’oublier et m’occuper. Je dévore des livres que j’ai récupérés dans la bibliothèque.

    Soudain, j’entends une voix qui me parle pourtant il n’y a personne dans sa chambre. Cette voix est-ce dans ma tête ?

    "Je me rappelle que dans mon enfance j’ai déjà entendu des voix, qui me disaient de choses à faire et d’autres à ne pas faire. Je me souviens que ses voix m’aidaient à faire mes travaux d’école ou autres travaux.

    Mais je n’ai jamais dit à mon père que c’est ses voix qui m’avaient dit de ne pas faire de bêtises. Mon père et ma belle-mère ont cru que j’étais devenu mature, que j’avais compris que je devais arrêter de faire des idioties et que je ne voulais plus en faire.

    Maintenant, je comprends, je grandi et j’arrête de faire des bêtises. Lorsque j’étais petite, j’essayais toujours d’en faire des idioties, ses voix me stoppaient avant d’en faire, et comme par enchantement je les écoutais. Jusqu’à mes 10 ans, je les ai entendu puis plus rien un grand silence. Depuis je me sens encore plus seule, vide, triste qu’avant, sans espoir de vivre heureuse."

    Cette voix parle dont une langue que je ne comprends pas. C'est assez bizarre, l'intonation me fait penser qu'elle me demande quelque chose ou qu'elle me l'ordonne. Ceci me fait mal à la tête, je ne sais pas comment la faire taire. J'essaye de me concentrer sur autre chose, sur mon bouquin. Mais rien à faire, je n'y arrive pas. Ne sachant pas quoi faire, la seule qui me venait en tête est d'aller demander secours à Fleurine ou la Reine. Etant des femmes-elfes peut-être qu'elles peuvent m'aider. Je cours dans le couloir et me précipite dans la grande salle. Tout le monde me regarde, ils ressentent ma douleur, mais ils ne bougent pas.

    Ma tête me fait tellement mal, que j'en ais les larmes aux yeux, je m'écroule par terre, tenant ma tête entre mes mains. Je veux que cela s'arrête, maintenant ce n'est plus une voix que j'entends mais plusieurs, des voix d'un ton grave et fort. Accroupi au sol je me balance en avant puis en arrière, je ferme les yeux, ceci m'apaise, me calme. Les voix deviennent plus douces, comme un chuchotement.

    Tout à coup, je sens de l'air parcourir dans toute la salle, une sensation comme si on me transporte. J'ouvre les yeux et découvre que le lieu a changé, je ne suis plus dans la grande salle...

    •••

    L’homme est toujours silencieux. Emilore et son mari commence à s’impatienter. Ils veulent des nouvelles de leur fille mais ils ne savant comment se faire comprendre avec leur invité.  Nathan le père de Sheila, diminutif de Nathanaël, est intrigué par cet homme. Il prend son courage à deux mains, et prononce des mots étranges, que Emilore ne comprend pas mais ce doute, ces mots, doit être du langage de origine de Nath’, qui est elfiques.

    L’inconnu a l’air d’avoir compris car tout à coup son visage se durcit. Il se rapproche de Nathan, lui prend la main droite et la retourne, pour que la paume de sa main soit parallèle au plafond de la maison. Il pose sa main gauche sur la main de Nathanaël, puis la décolle. Une grande lumière en forme de droite qui traverse la main des deux hommes. Cette lumière s’agrandit à en devenir un cube. Dans le cube, Nath’ et Emilore aperçoivent Sheila prendre une bague et la mettre au doigt, lumière se fait, et le lieu dans le cube change elle parle avec un jeune homme séduisant qui doit être Kenzo. Une autre vision où Sheila récupère une bague dans une boîte en feu et puis une autre ou elle est accroupie au sol. On l’entend criée, comme si elle est quelque chose lui fait mal. Son corps gonfle, ses veines deviennent très grosses et voyante, comme si elles vont exploser.

    •••

    Au même moment à Envivian :

    Je ressens une douleur atroce, dans le dos, comme si on me poignarde dans la colonne vertébrale. Je cris mais personne viens. Dans ce lieu sombre, seul un objet y est, c’est un tableau accroché au mur se trouvant en face de moi. Cette peinture représente deux petites filles, l’une d’elle est accroupie au sol, la bouche ouverte comme si elle crie sauf qu’aucun son ne sort. Elle a le dos ouvert, un couteau planté dedans coupant la peau sur la colonne vertébrale.

    L’autre jeune fille, debout derrière la petite fille en robe bleue azur accroupie par terre, elle a le visage horrifié.

    Mon dos s’ouvre, je sens quelque chose sortir de mon dos. Mais tout à coup, ma tête me fait et je sens pris d’un vertige. Je m’évanouie, mes yeux se fermes tous seuls.

    Lorsque je me réveille, mon dos me fait encore mal, je me trouve dans mon lit, entouré de tout le monde. Camaël aussi est présent.

    - Tu te retrouves souvent dans un lit, tu aimes tant que ça dormir, plaisante Fleurine.

    Je sourie et lui dit :

    - Oh Fleurine, toi et ton humour je l’adore, moi aussi je t’aime bien.

    Elle me regarde d’un air déconcerté.

    - Humour, quand tu as un sens de l’humour, c’est une forme d’esprit qui souligne les aspects plaisants, drôle ou insolites de la réalité.

    - Pourquoi vous les humains donnait des noms à d’autres mots, vous êtes compliqués.

    Ce reproche me fait sourire.

    - Que m’est-il arrivé ? demande ai-je.

    - Tu nous as fait tellement peur, me dit Fleurine.

    - Tu nous répondais pas, lâche Camaël.

    Ça fait un bout de temps que je n’ai pas entendu ça voix. Elle me donne encore des frissons. Je regarde Irisse d’un regard interrogateur car je n’ai toujours pas eu ma réponse. Elle ne dit rien, alors je me retourne vers Clendil, qui lui me répond directement.

    - Tu t’es transformais, et tu t’es évanouie.

    - Transformais ? demande ais-je

    - Oui, tu as changé d'apparence, me dit Irisse.

    Je lui lance un regard interrogateur.

    - C'était ton anniversaire hier, tu as eu quel âge ?

    - 12 ans, répondis-je.

    Je me rappelle tout à coup, ce que m'a dit Rayana lorsque nous nous sommes rencontré. Les paroles me reviennent en tête :

    "- Je t’ai vu naitre, je t’ai sortis du ventre de ta mère. Je t’ai nourris et je me suis occupais de toi de 1 ans à l’âge de 4 ans, j’ai été ta nourrisse jusqu’à je ne le puisse plus.

    - Non, c’est impossible, dis-je.

    - Mais si, c’est enfoui dans ta mémoire, mais tu étais tellement petite que c’est normal que tu ne t’en souviennes pas. Il faut que tu te forces à te souvenir pour que la mémoire revienne. Si non pourquoi tu seras revenu dans ce monde maintenant. Tu as 11 ans, dis-moi si je me trompe ?

    - Euh oui, c’est ça… dis-je en hésitant à ne pas lui mentir. Quel est le rapport avec moi et vous ?

    - Le rapport Sheila, c’est que les fées deviennent adulte a l’âge de 11 ans, et c’est à ce moment-là qu’elles sont appelles dans leurs pays pour le retourner dans notre monde. Toutes les jeunes fées âgées de 11 ans, à 12 ans humains leurs corps se transforment et leurs ailes poussent dans leurs dos, sont invités à faire des épreuves pour être évaluer sur leurs capacités à devenir un chevalier de Yiam, évalué sur leur maniement d’une arme, épée comme arcs, et surtout sur leurs pouvoirs magiques. Puis à l’âge de 12 ans, chez les elfes les ailes poussent. Tu as la peau blanche et brillante, des yeux aux pupilles blancs comme un elfe féminin mais tu as le corps, le visage et les cheveux d’une fée, me répond-elle."

    "- Ce que j’essaye de te dire et de te faire comprendre Sheila, c’est que si tu es ici c’est parce que tu es une fée avec de grand pouvoir, c’est pour cela que tu as répondu à l’appel de ton peuple. Ton peuple te supplie de l’aide et te demande de devenir le chef des Chevalier de Yiam. Ils t’on appelée grâce à la télépathie que nous avons entre peuple. Sans t’en rendre compte tu y as répondu, c’est pour cela que lorsque tu t’es endormis sur le bord de l’eau, tu as cru que tu rêvé, mais ce ne sont pas des cauchemars, c’est ce qui s’est vraiment passée lorsque ta mère est morte. Ce sont tes souvenirs qui reviennent peu à peu. Tu es une des nôtres, Sheila...."

    Sa voix résonne encore dans ma tête. Rayana m'a dit que les fées lorsque elles atteigne l'âge adulte (12 ans), des ailes poussent dans leur dos. Et si c'était, si comme elle le dit, je suis "l'une des leur". Si je suis une mi fée mi elfe, pense ai-je, je dois avoir des ailes dans le dos. Je sursaute tout à coup, j'ai une illumination, c'est pour ça que j'ai si mal, elles ont poussés. Je remarque que tout le monde m'observe, silencieusement, j'entends seulement les mouches voler.

    - Mais c'est impossible, je ne suis pas une créature magique ! me suis-je exclamer.

    - Si la preuve, je vais te porter et tu vas te regarder dans le miroir, me répond Irisse.

    J'acquiesce, j'enlève la couette, pour libérer mes jambes, un grand froid s'y parcours.

    Je m'assoie, m'appuie à la table de nuit pour essayer de me lever. Fleurine vient à mon secours, mais je le repousse de la main, je veux marcher seul. Irisse la comprit et me laisse seule me débrouiller.

    Je marche doucement et avec difficulté, je n'est pas totalement mon équilibre. Il y a un objet au sol que je ne vois pas tout suite, lorsque je le remarque c'est trop tard, je vacille. Je sens tout le poids de mon corps qui n'est plus dans mes jambes, je suis sur le point de tomber, mais quelqu'un me rattrape avant que je touche le sol.

    Je tourne mon regard vers la personne, pour découvrir que c'est Camaël, ses mains me tiennent par la taille. Il ne dit rien mais c'est yeux en disent long, je vois des flammes dans ses yeux de désir, mais je vois aussi de l'inquiétude. Camaël a eu peur pour moi, il me tient toujours. J'ai mal au ventre, des frissons traversent tout mon corps, comme des papillons.

    Je le regarde, je ne bouge plus, fascinait par son regard, incapable de faire quoi que ce soit. Camaël lève sa main et caresse mon visage. J'ai le souffle coupé. Chaque nerf et organes de mon corps s'enflamme, pétillant de désir. Mon monde se réduit, réduit à ses yeux, à son contact, et cette sourde et longue attraction qui palpite au fond de mon ventre. Une envie se crée, l'envie qu'il m'enlace fort, qu'il m'embrasse, qu'il me brûle de l'intérieur. J'essaye de m'écarter, mais je ne peux pas bouger, je n'y arrive pas, c'est à peine si j'arrive à respirer.

    Ses lèvres trouve mon oreille, il murmure d'une voix douce :

    - Sheila...

    Camaël enlève sa main de ma joue, il me lâche, et Irisse me rattrape. Elle met ses bras sous mes aisselles, entourant mon corps entièrement. Je reprend mon souffle peu à peu, revenant à la réalité, je remarque qu'Irisse m'a placé devant un miroir. Il est grand, s'étendant du sol au plafond, je vois que lui. Je ne l'ai jamais vu dans ma chambre, quelqu'un a du le placé là lorsque je me suis reposé.

    Je me met de profil, je suis étonnée et en même heureuse comme une enfant qui vient de recevoir le cadeau qu'elle voulait tant. Dans mon reflet je vois des ailes comme celles des papillons, de couleur bleue azur, avec des reflets argenté, et des rayures violettes. Ce sont mes ailes que je vois, la plaie que j'avais s'est refermée, laissant place à des cicatrices.

     

    - Chapitre 7 fini, a bientôt pour la suite ! Conseiller de lire de nouveau dès le début pour comprendre, car j'ai effectuer quelque changement dans le chapitre. Bon weekend et bonnes lectures ! Merci à Sasha03 et à Happinessisfree pour l'aide qu'ils m'ont donné. Bisous <3 ! 

     

     

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