• Chapitre Huit en écrit pas fini...

    Huit

    Voyage dans le temps

    Tout le monde l’a laissé seule. Debout devant le miroir, elle se contemplait encore. Essayant de faire battre ses ailes. C'est avec difficulté qu’elle y arriva mais étant débutante et maladroite, sa tête se frappa contre le plafond. Elle décida de stopper ses ailes et elle sent le sol se rapprocher d’elle de plus en plus vite, son crâne se penche vers l'avant. Elle se mit à hurler, de peur de s'écraser contre le sol. Juste à temps, quelque chose se passa, son nez toucha à peine le sol, elle sentit comme un courant d'air qui circule en dessous de son corps. Ses ailes se sont remises à s'agiter. Le temps de se poser pleinement à terre, elles se sont refermé sur Sheila.

    Elle ressentit la fatigue s'envahir, comme un vaccin qui se déplace dans le sang. Ses yeux lui font mal, ils piquent, lui brûle, les larmes coulent sur ses joues. Elle décida d'aller s'allonger sur son lit. Ses paupières se fermèrent toutes seules. Elle se sentit bien de nouveau...

    ***

    Pas si loin d'ici, dans sa chambre Camaël réfléchissait à ce qu'il ressentait. Est-il amoureux de Sheila ? Ou est-ce un sentiment de d’’amitié ? Est-ce que il la considère comme une sœur ou est-ce sentiment si terrifiant que l'on appelle "L'Amour". Amour avec un grand A. Il se pose beaucoup de question à propos de ça, toutes ses questions lui donnent un mal de tête abominable. Lorsqu'il regarde Sheila, il éprouve le besoins de rester au près d'elle, de ne pas la quitter. Depuis qu'il l'a rencontré, il ressent le besoins de la protégée de tout, de tous les dangers qui pourrait l’atteindre.

    Mais il hésite à lui dire ce qu'il éprouve pour elle. Il est effrayé, quand il la voie, son regard se perd. Quand il l'écoute parlé, ce n'est pas à Sheila qu'il pense, ce n'est pas elle qu'il voie... Mais bien une autre personne. Sheila lui fait rappeler cette autre personne, qui étant tant cher à ses yeux dans le passé, qu’il a connu il y a longtemps, très longtemps.

    Camaël n'ose pas expliqué à Sheila, que les fées ont plusieurs vies, qu'il est d'une certaine façon immortel. Seul un ou divers dieux peuvent les tués.

    Il réfléchit encore. Il doit lui dire la vérité mais il n'y arrive pas, Faisant les cents pas dans sa chambre, il est épuisé, il n'a pas dormi de la nuit, cherchant toujours une solution.

    ***

    Dans lautre monde, dans le village des parents de Sheila, lautomne prend déjà fin. L'hiver commence à se faire sentir. Un vent glacial souffle, faisant battre les volets contre les fenêtres des Chaumières.

    Le ciel est couvert de nuages noir assombrissant le paysage. Le temps s'annonce pluvieux. Chacun des citoyens restent dans leurs demeures, leurs visages et leurs mains près du feu, attendant que la pluie tombe et que l‘hiver prenne fin.

    Dans cette maison remplit de magie, Emilore et Nathanaël sont assis sur un canapé près de leur feu, essayant de ce réchauffer par le peu de chaleur quémanait le bois de la cheminée. Nathan réfléchis encore de cette dernière visite, elle est spécial, le jeune homme aux yeux de chat, qui se transforme en des milliers d’oiseaux noir lintrigue encore. Il se remet en mémoire les scènes qu’ils ont vues, lui et sa femme Emilore, dans le cube lumineux. Voir sa fille souffrir, sans pouvoir la réconforté, ni la conseillé, le rend mal à un point inimaginable pour un simple mortel. Il se demande aussi, si ses choses qu’il a vus sont bien vrai, si elle va vraiment mal ou et est ce juste un sortilège lancer par un magicien.

    ***

    Ayant dormi qu'une heure Camaël eu le temps de réfléchir, il décide d'aller voir Sheila pour lui avouer ces sentiments. Il prit son courage à deux mains et se dirige vers sa chambre, arrivé devant il hésite encore. Puis il frappe à la porte et attend qu'elle lui ouvre. Le grand sourire de Sheila lui fait perdre ses moyens.

    ***

    J’entends toquer à la porte. Je l’ouvre et découvre face à moi Camaël.  Il semble tendu, pour le décontracter, je lui souris.

    - Puis je te parler ? me demande-t-il

    - Bien sûr. Qui y a-t-il ?

    - C'est compliqué a expliqué....

    Camaël reste sur le bas de la porte alors je l'invite à entrer dans ma chambre.

    Il me prend par la main et m’incite à m’asseoir sur un des fauteuils qui m’entourent, quant à lui reste debout. Je m'adosse à l’accoudoir.

    - Prête ? dit-il avec un faible sourire.

    Comme simple réponse je hoche vivement la tête.

    - Dis-moi, Sheila, connais-tu l'histoire de la création de ce monde ?

    - Non on me l’a pas encore racontait. Mais j'aimerais bien que tu me la raconte, je lui réponds.

    - Ce monde fut créé il y des millions d’année, par deux dieux « NEREE et THEMIS » qui voulait un monde avec toute sortes d'humanité, toutes sortes de race s’ensable a des humains qui en réalité ont des pouvoirs magique. Des sirènes, des fées, des elfes, et pleins d’autres créatures ayant des pouvoirs incroyables, certains tu en as déjà rencontré. Depuis ce temps la paix avait régné dans ce monde.

    Camaël s’arrête le temps de reprendre sa respiration, Je l’observe, je sens bien qu’il hésite à s’exprimer.

    - Et toi tu es quoi comme créature ? demande-t-elle.

    -  Hum.... C’est assez du à dire et surtout à croire...

    - J’ai l’esprit ouvert, je t’en prie dis-moi.

    - Je suis un être immortel...

    Un silence s’installa dans la chambre, je ne sais pas quoi dire.

    - Incroyable !...

    - Mais... Quel âge a tu maintenant ?

    - J'ai 18 ans, dit-il avec hésitation.

    - Depuis combien de temps ? demande ai-je en souriant.

    - Depuis bien des années. Je suis né en 1860.

    - Mais... Mais tu as plus de cents ans.

    - Exactement, j’ai 110 ans. C’est pour cela que je voulais te parler. J’ai besoins de te raconter une de mes rencontres d’y a 100 ans.

    Je plonge mon regard dans le sien, dans l’attente de la suite de son histoire.

    Il me sourit, acquiesce et dit :

    - Cette rencontre d’y a 100 ans et celle de la venue au monde de ta grand-mère. « A ce moment-là je n’avais que 10 ans mais je m’en souviens parfaitement.  C’était en 1870, précisément le 7 mai 1870, je me promenais dans le royaume comme n’importe quel enfant, étant fils du roi, ferait. Et je ne sais point pourquoi mais je me suis attardé devant une maisonnette, une simple chaumière, qui ne semblait pas être en bon état. Je me suis senti mal pour cette famille qui devait surement souffrir par leur pauvreté et je me suis senti si mal que je n’avais plus envie de vivre au château sans pouvoir rien faire pour des familles comme celle-ci. Mon cœur m’ordonna de frapper à leur porte et d’y leur apporté soins et aide si besoins. »

    A présent Camaël tourne en rond dans la chambre, je le suis du regard et bois chacune de ses paroles avec passion.

    - « Après avoir frappé à leur porte, j’aperçu une petite fille de mon âge qui regardé par la fenêtre de la chaumière, de la curiosité brillait dans son regard. Elle resta quelque instants a me regardé à travers la fenêtre, jusqu’à une voix féminine cria « Eliama ! Viens tous de suite ! ». La petite fille disparut de ma vue puis j’entendis des voix dont l’une beaucoup grave, certainement un homme se demandant qui avait toqué a la porte. La petite fille répondit qu’elle ne m’avait jamais vu par ici. J’étais tellement absorber par leur conversation, que lorsque la porte s’ouvrit, je fus surpris, sursautant un drôle de bruit sortis de ma bouche. Une femme se tenait devant moi, » elle était aussi belle que toi, dit –il en me regardant avec un sourire moqueur. 

    « Elle était plutôt petite, les cheveux long roux ondulés, la peau halé. » Elle me regardait avec un sourire accueillant.

    « - Bonjour, jeune homme, tu as besoins de quelque chose ?

    Bouche bée par sa beauté sublime, je répondis en bafouillant :

    - Je... Je voulais savoir si vous aviez besoins de soins ou d’aide.

    Elle me souriait de plus belle et m’invita a entré chez eux.

    Un grand homme se tenait devant moi près de la petite fille qui m'avait tant regardé. Il doit être le père de cette petite fille me suis-je mis à penser à ce moment là »

      ***

    « De retour au château, je fis comme si j'étais partis me baladait pour cueillir des champignons ou des fleurs odorantes pour la cuisine, mais que malheureusement je n'avais rien trouvé. Évidement tout ceci était que mensonge.

    Mon père ne s'était pas plus inquiété de pas m'avoir croiser de la journée. Et puis ma mère cette adorable femme était bien trop occupée a nourrir les enfants de la cour.

    Je me présenta quand même qu dîné et partit dormir très vite. »

    - Enfin bref ce n'est pas très important a présent. Je vais te la faire courte, plus les jours passés, et de plus en plus je venais rendre visite a cette famille.

    Je ne savais ce qui m'attirait la bas, ce qui me plaisait dans cette famille mais je m'y sentais comme chez moi.

    ***

     Un silence s'envahit tout à coup….

    Sheila était totalement étonnée et ne savait plus quoi dire.

    - La première famille que je suis allé voir, que j'ai rencontré… tu sais… c'est… comment dire … ta famille !

    Sheila n'arrivait toujours pas à s'en remettre. Cela faisait que quelque jours qu'elle était arrivée et on lui avait dit beaucoup. En premier temps il fallait qu'elle digère que c'était une magicienne elfique-féerique demi déesse, enfin maintenant Camaël venait de lui avouée qu'il était immortel et qu'il avait connu ses arrières grand-parents. Incroyable ! Non ?!

    Mais voulant en savoir plus, elle protesta pas le moins du monde. Avide d'en apprendre plus elle fis la moue et hocha la tête pour qu'il continue son histoire. Il repris aussitôt :

    «Tu sais, le temps s'en va vite, une année, puis deux, puis trois passèrent Liliana avait 7 ans  et Ylussa avait 4 ans. Quant à ton arrière grand-mère était enceinte de son troisième enfant. Serait-ce un garçon ou une fille ? Tu vas comprendre, c'est a ce moment là que débuta ma rencontre avec ta grand-mère…

    Ce que je savais pas au départ, je le su bien plus tard mais pour être plus rapide, je vais te le dire tout de suite...»

    Sheila attendit qu'il reprenne son souffle.

    «Tes arrières grand-parents avaient des antécédents magiques...»

    Sheila resta sans voix. Là c'était de trop a encaissées, lorsqu’elle ouvrit la bouche pour en sortir un mot, elle s'évanouit.

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