• Envïvian - Manuscrit

    Peut être qu'un jour se rêve deviendra réalité.

  • Bonjour à tous et à toutes, j’aimerais vous présenter de mes un univers Fantasy, qui se nomme «Envivian» prononcée « énevivian »

    A Envivian, les habitants sont de toutes civilisations et origines, on peut y rencontré dans les forêts des fées comme des elfes, dans l’eau des sirènes, dans le désert des humains particuliers, dans des cabanes des sorciers, partout on peut y voir des animaux grimper dans les arbres, se faufiler dans l’herbe haute, plonger dans l’océan « Nerion », se cacher dans le sable. Chaque civilisation à une particularité, les fées côtoient les elfes dans un pays appelé « Alahuel », là-bas chaque habitant vit au sommet des arbres les plus grands. Les sorciers habitent dans des cabanes en bois de chêne, chaque arbre est un chêne dans le pays « Drudion ». Quant aux humains ils vivent dans des maisons faits en pierre, leur pays se prénomme « Matel ».

    Dans chaque pays, un roi ou une reine a été élu. Si le roi ou la reine n’a pas de progéniture pour accomplir le prochain règne. Une élection est mise en place. Toutes personnes de la même civilisation peuvent participer. L’élection est différente pour chaque pays.

    A Envivian, il fait toujours ensoleillée, il n’a jamais plu, ni neiger, il ne fait jamais froid.

    De grandes montagnes enneiger entour Envivian, des plaines, des forêts sont caché par le pays des hommes. Derrière les plaines, de grand près de coquelicot et de fleurs multicolore font les pays des elfes et des fées. A droite du monde des humains se trouvent le désert, le pays Drudion. Le désert s’entend sur une distance incalculable, à la suite se trouve la plage de coquillage et de sable puis l’océan, aux pays des sirènes.

    Pour vivre en harmonie, chaque civilisation a conclu de s’échangerait leur culture, leur alimentations, leurs objets crées.

    Présentatin - Monde - Envïvian


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  • Prologue :

    Le matin de bonne heure Sheila commença une nouvelle vie :

    Moi Sheila une petite fille de onze ans; les cheveux blond fins et très long qui s’arrête jusqu'aux cuisses, les yeux bleus en amandes, les sourcils fins et droit, les lèvres fines, un petit nez, les oreilles longues, pointues et fines ; les joues roses joufflues, le teint très clair presque blanc comme la neige et je suis de petite taille; qui vient de nouveaux de changer d’école car je suis un peu turbulente, bizarre, avec des gestes étranges et des interrogations assez complexes et aussi incompréhensible (d’après les professeurs que j’ai eu, il dise tous clairement à ma belle-mère : « Madame votre enfant est folle, je vous le confirme, le médecin de l’école le dit lui-même, vous devait emmenez votre fille et la confier dans un hôpital psychiatrique »). Je ne termine jamais mon année à l’école, le plus souvent j’y reste a peine 3 mois puis je déménage à chaque fois dans une autre ville. Je n’ai pas d’amis car à force de tous leur racontais des histoires qui sont invraisemblables, ils me croient plus et me prenne vraiment pour une folle, une dégénérée ou une idiote, le plus souvent ils se moquent de moi avec les trois cas. Cette fois-là je veux essayais de rester normal d’être comme les autres, tous mes camarades de classes se moque de moi aussi par rapport à mes oreilles longues et fines, de mon nez pointu et mon teint blanc.

     

    Aussi je veux vous dire que …..Attendez j’avais oubliez de dire que si vous ne croyez pas aux fantômes alors laissez tomber ne lisez pas la suite, si vous croyez aux fantômes, aux dieux, aux vampires, aux Fées, aux elfes, aux maitres magiciens, aux immortels, aux hybrides et autres créatures fantastiques, des mythes, imaginaire, merveilleux, des mythologies grec,celtes et égyptienne alors vous pouvez lire la suite. Je vous le dit moi aussi au début je ne n’y CROYAIS pas mais tout est devenu si réelle lorsque je l’ai acceptés.                                                                                                                                                                                                                                      

    J’ai oubliais de vous présenter, vous chers lecteurs et chères lectrices, mon père, c’est un brave homme, un gentleman, un père trop cool et super gentils. Le père dont toutes les filles rêve. Mon père est arrivé à s’occuper de moi tout seul sans l’aide de personne, au faite je sais que je dis beaucoup de compliment à mon père car je l’aime même si de temps en temps il m’énerve car il se fâche sur moi en disant que je dois arrêter de faire la folle à l’école et de biens me tenir. Ce qui m’énerve encore plus c’est ma belle-mère, elle est méchante avec moi et elle veut toujours me réprimander et en plus mon père est toujours d’accord avec elle.

    Et puis je dois vous dire que ma mère est morte à ma naissance. Je n’ai pas de photos de ma mère mais lorsque que mon père m’en parle j’ai l’impression de la connaître comme si je l’avais déjà vue, j’ai aussi l’impression d’avoir déjà vu son visage, mon père dit toujours qu’elle était très belle et que je lui ressemble comme deux gouttes d’eau et que j’ai son caractère gentille, d’une grande sagesse, honnête, curieuse, chaleureuse, belle, sensées, raisonnable, réfléchis et aussi d’une très grande bonté.

    A ma naissance mon père était introuvable dans les premier mois donc en attendant sa visite les infirmières de l’hôpital et l’assistante sociale de cette ville avaient décidé de me placé dans une famille d’adoption. Quelque mois après ma naissances, mon père s’est manifester et s’est reconnu en tant que père, il y a eu quelque complication mais il est arrivés à me prendre avec lui et gagné contre le procès contre lui, et puis il s’est occupés de moi jusqu’à maintenant.

    Ma vie au collège pour la dixième fois dans un nouveau collège :

    J’ai onze ans et je rentre au collège en 5° à Stamford dans le New Jersey (États-Unis). Après je voulais aller à Stanford (établissement d’enseignement supérieur situé à Palo Alto, en Californie, États-Unis).

    J’ai sauté ma classe de CE2 à 8 ans.

    Le premier jour quand j’ai ouvert la porte et que je suis rentré dans ce lieu j’ai sus à ce moment à que ma vie allé changer, que j’allais vivre de nouvelles sensations.

    Mon premier jour dans ce nouveau collège, est le 3 mars :

    Je suis devant le collège à 8 heures du matin, il fait nuit et j’attends l’ouverture. J’attends qu’un bus arrive pour pouvoir entrer dans le collège. Je parcoure le chemin et je rentre dans le collège à une vitesse incroyable pour ne pas être vu par les plus grands que moi (les 3°, les 4°, aussi les rebelles….) Je franchie la porte et je regarde le hall, il était beau, charmant, propre et vieux… je m’arrête devant la loge où la logeuse tourne en rond tel un poisson dans son aquarium. je toque à la fenêtre, la logeuse l’ouvrit et elle me dit :

    -Bonjour mademoiselle que puis-je pour vous ?

    -Je voudrais savoir où est la vie scolaire ? Je demande.

    - Tout droit sortez dans la cours puis aller à droite la dernière porte, bonne journée!

    -Merci bonne journée à vous aussi ! Criai-je

    La logeuse m’interpelle et je me retourne :

    - Heu… mademoiselle vous êtes nouvelle je me doute, non ?

    -Oui c’est pour ça que je veux voir la vie scolaire, lui répondais-je d’un ton lassant.                            

    -Alors je vais vous accompagnais à la vie scolaire car sinon ils ne vous laisseront pas passer si vous êtes inconnus, me dit-elle pour s’excuser.

    Elle m’emmène dans une salle, sur la porte accroché un écriteau doré y est inscrit «σχολική ζωή» lettre bizarre ce déformèrent pour s'assembler et devenir « vie scolaire ». Ceci me surpris mais opta pour m'en préoccuper plus tard.

    La logeuse a ouvert la porte, quand je suis rentré, mon cœur se mis à battre à plus de deux cent à l’heure, je viens de tomber amoureuse d’un garçon en un coup de foudre ce qui me fit peur, j’ai cru que j’allais tomber dans les pommes. Je le regarde et il me sourit, il est beau, des yeux bleu clair comme le ciel, les cheveux d’une couleur noir jais, un petit nez, des oreilles pointus, des joues rougeâtres et un sourire charmeur.

    Il est plus grand que moi et assez grand pour son âge il fait dans les 1m 80.

    Une jeune femme est près de lui, qui doit être une surveillante, elle est occupée à chercher dans des dossiers sûrement des informations dont elle a besoin. Remarquant ma présence cette femme me sourit et se lève :

    - Tu dois être Sheila Shamon, c’est bien cela ? me demande-t-elle.

    - Oui, répondis-je en rougissant.

    Voyant que l’on avait plus besoin d’elle, la logeuse a fait demi-tour. Le jeune garçon me regarde et me sourit :

    - Bonjour Sheila moi c’est Camaël, je suis le délégué de ta nouvelle classe, c’est moi qui vais te faire visiter le collège puis après je t’emmènerai à ton premier cour aujourd’hui. Allez viens avec moi ! dit-il d’un air excité.

    Alors la surveillante nous pousse vers la sortie car elle est en retard pour un passage dans les classes pour vérifier si tous les élèves sont présents à leurs cours respectifs.

    Camaël commence la visite du collège par la salle appelée « la veille classe »  on a dû pour y aller passer de nouveau par le hall géant puis nous sommes monté au premier étage, les escaliers semble vieux mais il n’y a pas de poussières, ils sont en pierre et en roche.

    A droite se situe la bibliothèque qui était ouverte et à gauche il y a un couloir. Nous sommes partis à gauche et nous nous sommes arrêtés devant un croisement du couloir, une porte est placée au milieu, elle a un écriteau argenté dont c’est écrit «NEREE et THEMIS» et en dessous un tout simple écriteau en gris dégradés tout tachés est écrit «INTERDICTION D’ENTREE». Puis nous avons continué notre chemin au côté gauche après la porte, nous nous sommes enfoncés dans un couloir éclairés, les salles sont entrouvertes et j’entendis les voix des élevés et des professeurs lors que je suis passé devant ses salles. Après avoir traversé plusieurs couloir Camaël me fit visiter une salle ou des grosses machine y était installer (ce sont des vieux ordinateurs car dans les années 60 les ordinateur était gros) qui était d’après moi, de grande marques d’ordinateur, ces machines-là ne m’intéresse pas trop, mais mon père m’avait vaguement parlé de ce type l’a d’ordinateur qui coûtait cher (celons ce qu’avait dit mon père ces PC était de la marque HP qui a cette époque coûte chère). Mon père le sait car il travaille dans un magasin d’électroménager et d’électronique (le magasin s’appelle « Computer and C.O »), il est Assistant Manager dans celui-ci.

    En dernier lieu nous sommes allés à la bibliothèque, lorsque que je suis rentré j’ai senti, le calme apaisant qui régné me fit sourit.

    La bibliothécaire nous salue :

    Camaël demande les livres dont j’ai besoin et une feuille à remplir.

     

    Voici la feuille ci-dessus (dont j’ai tout de suite rempli) :

    Après l’avoir rempli Camaël m’emmène au cours de latin (mon premier cours) sur la porte l’écriteau marron était écris «τοδικαστήριο της Λατινικής » en grec traduit en français «Salle de latin» lorsque nous sommes entré dans la salle je suis humilier par beaucoup d’élèves pendant que je me présente mais je croise le regard de Camaël en lui lançant un regard implorant il me répond en souriant ce qui me réconforte un peu. Je m’assis près de lui après mettre présenté, quand la cloche sonne pour sortir de classes mon heure de gloire arrive. Alors je sortis en courant.


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  • Un

    Les premiers phénomènes étranges

     

    Je me dirige vers la bibliothèque en pleure car tout cela m’a attristé et m’a fait repenser ses années aux primaires. Je rentre et je m’assoie vite au fond de la bibliothèque pour ne pas être vu par tout le monde mais je suis déjà sous les regards des autres mais je ne fais pas attention. Je me mets dans un coin.

    Camaël m’a suivi et retrouvé en pleure, il essaye de me réconforter.

    Il sait ce que j’avais enduré pendant toute ses années, lui aussi on lui avait fait des remarques (sur son nez pointu et ses oreille longue et pointue) mais il a survécu à cet affrontement depuis un an on ne lui fait plus de remarques, il ne veut pas le dire mais il c’est passer quelque chose. Quelque chose qui a fait que sa vie a changé entièrement.

    Je trouve cela gentil de sa part car je n’ai jamais eu d’amis ce qui me réconforte beaucoup qu’il soit à mes côtés dans ces moments-là. Pendant toute la récréation des regards indiscrets et des murmures sont visé sur moi. Quand la cloche a sonné de nouveau et que les cours repris, Camaël et moi nous sommes dirigés vers le cours suivant. On a trois heures de langue vivante (langue maternelle : Anglais) puis en dernière heure on a Histoire.

    La salle d’Anglais est numérotée et non nommée sur un écriteau comme la salle de Latin ou les autres portes dont j’ai déjà vu. Son numéro est le 2359. Notre professeur Mr Mezbon nous attend devant la classe, Mr Mezbon qui se prénommé « Théodorin Mezbon » avait un teint foncés, les cheveux noir court, les yeux bleu, le nez petit et de petite taille, ce qui se remarqué pas facilement car tous les élèves était plus grands que lui.

    Lorsque nous nous sommes rangez dans le rang, Mr Mezbon a fait, nos camarades et nous, rentraient dans la classe ; Camaël, et un ami qui s’appelle Aaron et moi, nous nous plaçons au premier rang car nous aimons beaucoup l’Anglais, je suis toujours très attentive dans ce cour. Le professeur décide de faire des groupes d’élèves pour des exercices sur «les communications entre adolescents », comme d’habitude Mr Mezbon nous laisse nous regroupaient comme nous le voulons, tant que nous ne faisons pas trop de bruit. Moi et mes deux amis dont on a toujours de bonne note, mon groupe (composés de Camaël, de notre ami Aaron et de moi) finissent toujours les premiers les exercices quels qui soit. On bavarde de tout et de rien jusqu’à la fin du cours.

    Aaron et Camaël sont les seuls et uniques qui me considérer comme une vrai amie.

    A la fin des trois heures cours nous sommes allés en Histoire. La porte de la salle d’Histoire elle aussi a un numéro qui est le 259.

    Aaron et Camaël m’ont dit que la prof d’Histoire est une femme qui est toujours de mauvaise humeur et qui s’acharne toujours sur les élèves qui sont au premier rang (ou d’autre) mais surtout eux. C’est pour cela que lorsque nous sommes rentrés dans la classe on s’est assis tout au fond au dernier rang du milieu.

    Mrs Camolis qui est la prof d’Histoire, elle est atrocement méchante et en faisait qu’à sa tête. Elle est de grande taille, les cheveux châtains grisonné, les yeux noirs comme la nuit et un regard ténébreux. (Personnes connais son prénom...)

    Je me présente à Mrs Camolis puis je me rassis à ma table. Je n’arrive pas à suivre le cours d’Histoire, Mrs Camolis parle trop vite et ne se préoccupe pas de ceux qui ne suivent pas. « La France » est mon chapitre préféré mais en ce moment tous les cinquièmes ont des cours sur l’Amérique du Sud. Ceci me donne pas trop envie d’écouter car l’Amérique du Sud je la connais comme le bout de mes doigts car j’ai vécu pendant dix ans là-bas.

    Je rêvasse en m’imaginant habitait en France car elle est si belle, surtout Paris, et importante, j’ai tellement envie d’habité en France. C’est mon plus grand rêve après mon rêve de devenir écrivain.

    Après les cours j’ai pris le bus avec Camaël et j’ai fait la connaissance de deux filles de mon âge. L’une est petite de taille, les cheveux châtains clair, les yeux bleus clair brillant de bonheur, mignonne dans son style, elle s’appelle Keiko, elle est en 6°et elle a 12 ans. L’autre un peu plus grande que Keiko, les yeux vert remplie de malice, les cheveux bruns, très belle, toujours habillé en style gothique, elle s’appelle Eleanore plus souvent nommée Ellie, elle a 13 ans, Eleanore est aussi comme Keiko en 6°. Je leur ai parlé pendant tout le trajet. Elles m’ont dit «Au revoir !» je suis descendus du bus avec Camaël puisque il habite juste à côtés de chez moi. Keiko habite aussi dans mon village mais elle descend à un arrêt plus loin.

    Le lendemain matin après les cours à la récré de 10 heures, je rejoins, avec Camaël et Aaron, mes deux autres amies : Keiko et Eleanore à la bibliothèque.

    Je lis tranquillement un livre (que Aaron m’a prêté) lorsque les pages prend feu sans raison explicable. Personne n’a l’air d’avoir remarqué ce qu’il vient de se passer, Aaron parle avec Camaël, Keiko rigole avec Ellie. Moi je ne comprends pas, alors je les questionne mais ils me répondent juste que j’ai dû m’assoupir et je me suis dit qu’ils ont raisons. Puis j’ai demandé à Aaron s’il aime beaucoup son livre, il me répond :

    - Si tu l’as perdu, c’est pas grave, je l’ai en plusieurs exemplaires.                                                                    

    J’ai l’impression qu’il me ment, qu’il ne me dit pas tout. Mais je réponds :

    - Oh merci, Aaron, je croyais que tu allais te fâché, tu me promets que cela te fais rien.

    En réponse il me fait un grand sourire qui s’allonge jusqu’à ses yeux.

    Quelques mois plus tard, un autre phénomène se produit lorsque je promène dans la forêt près de la rivière du village. Des petits poissons sautent dans l’eau comme s’ils essayent de ci échapper.

    Je commence à avoir chaud donc je me change, derrière un buisson, en maillot de bain. J’ai met mes pieds dans l’eau, elle est très chaude ce qui me surprend beaucoup mais elle est chaleureuse et je ne sais pas pourquoi je me santé bien dans cette rivière, j’ai l’impression d’être chez moi, cette chaleur m’est familière. Je m’avance dans l’eau là où elle est plus profonde. J’y reste jusqu’à que le soleil se couche. Je m’endors dans l’herbe.


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  • Deux

    Un autre monde

     

    Le lendemain : j’ouvre les yeux au beau milieu d’un lieu qui me semble inconnu. Je ne comprends pas pourquoi je ne suis plus au même endroit que lorsque je me suis assoupie. J’ai mal aux jambes et aux reins mais je me mets debout quand même et je regarde autour de moi, les arbres sont tellement grands que lorsque je les regarde j’ai l’impression qu’ils touchent le ciel et cela me fascine. La terre est mouillée et c’est à ce moment-là que je remarque que je n’ai plus de chaussures et que mes vêtements ont changé car la veille j’étais habillée en t-shirt et shorts alors que maintenant je suis en tunique froissé toute sale qui doit être, lorsque qu’elle est propre, blanche, qui est abimée de tous les côtés. Les arbres laissent un espace entre eux assez grand pour formés un chemin. Je pris ce chemin avec insouciance, je vois un grand sentier qui jusqu’à maintenant qui est vierge, l’herbe est coupée et au moment où j’ai fait un pas dedans des fleurs sont apparues ce qui m’a fait un grand choc et je recule de quelques pas et les fleurs ont disparues. Alors je me rapproche de nouveau de ce sentiers et je continu mon chemin en contemplant ses belles fleurs dont chacune une couleur différente. Le sentier est long au loin je vois une plaine verdoyante qui reflète à la lueur du soleil. Fasciné par ce beau sentier je m’allonge quelque heure dans l’herbe et m’endors en pensant que c’est juste un rêve. Le Lendemain :

    Je me réveille émerveiller en sursautant remarquant que ce j’avais découvert la veille était qu’une réalité. L’herbe est courte et fraiche, je m’avance vers une haie d’arbres qui semble être des sapins.

    Je continue de me promenait sans savoir ou je vais.

    Cela fait plusieurs heures, je pense, que je traverse ce sentier. Au bout de quelques heures je me retrouve aux pieds de la plaine et j’escalade le plus vite possible et avec agilités cette plaine sans trop me fatiguer.

    En arrivant en haut je découvre une statue (un Totem en bois) y est dresse, je fais un pas vers elle et je la contemple….

    Des heures et des heures passèrent et je la regarde encore et encore jusqu’à ne plus m’en passer jusqu’au moment où j’entends un bruit bizarre et je le retourne je vois des yeux rouge dans un buisson mais je reste figer par la peur et la stupéfaction. Un hurlement retenti tout d’un coup dans la pleine mais je ne réussis pas à identifier et à savoir où il se situe…. Les yeux ont disparu et je frissonne, tout à coup un cri retentit.

    La nuit commence à tomber lorsque le deuxième cri retentis. Je suis seul dans une forêt et il y a sûrement des loups ou d’autres créatures forestières. J’ai peur mais je prends mon courage à deux mains et je ramasse des brindilles de bois pour allumer un feu. Je les pose par terre et je prends des feuilles de mes cahiers de cours que j’ai dans mon sacs je les mets en boule et je les pose en dessous des brindilles après je cherche des buches et je les rassemble pas très loin de mon feu. J’ai allumé le feu et je les surveillé en l’alimentant chaque moments possible.

    La nuit est froide, j’ai très peur mais je me dis que bientôt sera le jour et je pourrais y voir, je serais en sécurité mais en attendant il ne se passe rien temps que ce feu sera allumé. Depuis un certain temps mes paupières commencent à s'alourdir et alors je prends la décision de m’installer sur l’herbe pas très loin du feu, de me recouvrir de mon gilet en essayant de me réchauffer le plus possible. Même si je suis très frileuse je trouve toujours un moyen de me réchauffer et je suis assez contente de moi. Je me suis endormie très vite en pensant à mes nouveaux amis du collège. Puis quelques heures après je me suis mis à penser à mes parents qui doivent s’inquiéter pour moi et qui doivent me chercher partout, et j’en ai fait un rêve, il se passait tellement de chose étrange dans ce rêve mais aussi terrifiante pour moi : il y a mon père et ma belle-mère qui supplient une femme magnifique et avec de très jolies ailes dorées avec des filaments d’argent, cette jeune femme je l’ai déjà vu dans mes rêves, elle m’est familière, elle me fait tellement rappeler ma mère.

    Puis tout d’un coup cette jeune femme hurla et puis reçu une flèche en plein cœur. Et soudain je me réveille en criant comme si c’est moi qui ai reçu cette flèche, je regarde autour de moi et je vois que le feu est d’une certaine façon encore en vie car il reste des braises ce qui veut dire qu’il a résisté au froid de la nuit.

    Le soleil vient de se lever alors je prends la même décision que lui, je me secoue un peu je me lève et je range toutes mes affaires dans mon sac. Je me mets en route, je continue mon chemin en descendant de l’autre côté de la colline. La vue est magnifique, les rangées d’arbres montent très haut, les fleurs ont poussé un peu partout, des champignons qui ont l’air appétissant, des fougères, autres plantes de la forêt et de la montagne s’y trouvent, les oiseaux aussi sont beaux à voir, je rencontre même souvent des lièvres ou des lapins qui traversent à plusieurs mon chemin et je reste silencieuse pour ne pas leurs faire peur.

    Pendant plusieurs heures la colline resta silencieuse quand soudainement j’entends un hurlement identique à ceux que j’avais entendu hier, les poils de mon dos hérisse, je frissonne et tremble de tout mon corps. Je reste immobile, le souffle court, j’hésite entre rester là, ne plus bouger et attendre de voir ce qui se passe ou courir le plus vite possible en bas au village et demander de l’aide si possible….. Tout d’un coup je vois un village bien plus animé que je pensais il doit avoir beaucoup de villageois alors j’opte pour ma seconde suggestion. Je descends à grande vitesse au plus vite vers ce village, j’essaye d’éviter le plus d’obstacles comme les petits rochers de la colline qui me font ralentir car ils sont toujours au milieu.

    Quand j’atteins le village je ne les vois pas de suite, je vois juste des yeux globuleux et brillant, mais comme intérieurement je leur supplie de m’aider et d’aider cette personne qui avait crié. Ils comprennent que je ne suis pas dangereuse pour eux et que j’ai très peur, que j’ai besoin d’aide.

    Ils sont là mais je ne les vois, je les entends mais je ne les vois pas tout ce que je peux dire c’est qu’ils ont de très belle voix cristalline toutes différentes l’une des autres.

    Tout à coup, une de ses créatures fantastique se montre en forme d’un corps humain devant moi puis toutes les autres apparaissent autour de moi et je reste figer, la peur m’envahi et aussi la fascination de voir de telles créatures. Elles avaient toutes le teint blanc et de grandes ailes magnifiques de toutes les couleurs différentes. Celles en face de moi brillaient de milles feu.  


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  • Trois

    La stupéfaction 

     

    Je m’agenouille par terre et je leur supplie leur aide, ils n’ont pas l’air de comprendre un mot de ce que je leur répète et ils se lancent entre eux des regards d’incompréhensions soudain l’un d’eux se montre et avance vers moi mais avant de s’exprimer il regarde la jeune femme ailés qui doit être la reine. Elle le regarde et répond à son regard en bougeant sa tête de haut en bas puis il s’avance de nouveau vers moi.

    - Qui es-tu ? Et comment es-tu arrivée ici ? me demande-t-il d’une voix douce mais d’un regard sévère qui me fit comprendre que je dois lui répondre rapidement.

    - Je suis Sheila Aaron Shamago fille unique adoptée à la naissance, il y a quelques heures je me suis endormie, sur le terrain près de la rivière de mon village. Quand je me suis réveillée, je me suis retrouvée dans ce monde, de l’autre côté de la colline, qui donnait sur cette vallée dont je suis descendue, car j’ai entendu des hurlements bizarres et je me suis retrouvée ici, réponds-je très rapidement.

    Lorsque l’homme ailé fini de traduire ce que je venais de dire, un silence s’installe qui dure quelques secondes.

    Soudain un brouhaha produit par les autres créatures, ressemblantes aux créatures des contes imaginaires : les fées, elles ont l’air de discuter, seule une fée reste muette, qui semble être la reine, alors que l’homme-fée, celui qui m’avait adressé la parole coupe le silence et réfléchis à voix basse. Il regarde la reine et lui pose cette question :

    - Ma reine es-t-elle la jeune fille dont nous ont parlé les dieux ?

    - Oui je crois que c’est elle. Elle ressemble beaucoup à notre déesse dont nous vénérons ....          

    Sans m’en rendre compte je comprends ce qu’ils disent jusqu’à ce que je remarque qu’ils parlent de moi, les autres fées qui ont été bruyantes sont devenues silencieuses, écoutent ce que se disent la reine et l’homme ailé.

    -Mais Seigneurie c’est impossible, elle est trop jeune pour sauver notre monde, ce ne peut pas être elle, ce n’est pas la princesse Aareyna ou comment les humains l’appelle « Sheila », ce ne peut pas être la fille de la déesse elfe, dit l’un des hommes-fées, mais regrette vite d’avoir dit cela en voyant le regard de la reine, qui lui lance un regard pour lui dire qu’il n’a pas eu l’autorisation de la reine pour parler. En réponse il dit :

    - Je suis désolé ma Reine je n’aurais jamais du vous adresser la parole sans votre consentement.

    - Ce n’est rien jeune enfant je te pardonne, dit-elle.

    L’homme ailés appelé « Clendil » repris la parole mais d’abord attendit l’accord de sa Reine :

    - Pour savoir si c’est bien elle, il faut l’emmener au Roi pour qu’il demande aux déesses si c’est bien leurs nièce.

    Comme j’ai très bien suivit la conversation, je compris qu’ils vont m’emmener avec eux mais je m’inquiéte pas pour moi mais surtout par les hurlements que j’avais entendu plus tôt dans la journée. La femme ailée fait demi-tour et les groupes de fées la suivent sauf deux hommes ailés qui m’attrape par les bras et qui m’emmène avec eux dans les airs. Je vois tout dans le ciel, les nuages peu loin de moi et les autres, on les frôle, le pays tout entiers que je vois qui défile, les forêts et montagnes toutes différentes, les unes des autres mais ont quelque de ressemblant que je n’arrive pas à identifier. Le vol ne dure pas longtemps et on me dépose très vite à terre.

    Ce lieu est très calme, les animaux se déplacent en silence, je les remarque à peine, des oisillons appellent leur mère ceci m'interpelle et me fait rappeler ma vie d'y a quelque temps, ma mère, ma famille et mes amies doivent s’inquiéter pour moi, car ils ne savent pas où je suis.

    Mais je ne peux pas communiquer avec eux, leur dire que je suis en vie, que je vais bien et les réconfortés de temps en temps.

    Clendil prend le nid d’oisillons et fait apparaître dedans de petits asticots dont les petits oiseaux s’empressèrent de manger.

    Je trouve que cette action est si impressionnante que je veux la garder en souvenir.

    Cela me fait rappeler lorsque l’un bébé pleure et attire l’attention à sa mère. Moi lorsque j’étais petite, j’étais calme et silencieuse je ne pleurais jamais, mon père m’a dit cela mais maintenant je suis une vrai chipie qui fais souvent de grosses bêtises mais des bêtises sensées. Mon père dit toujours que c’est en faisant des bêtises que l’on apprend à ne plus les faire. Et pour moi, cela a fonctionné, je ne les ai plus faites ces bêtises-là. Maintenant j’en fais de moins en moins car je suis plus mature. Avec l’âge on comprend nos bêtises mais ça arrive lorsque l’on est adulte de faire de grosses bêtises, très grosse qui peut changer le monde comme faire exploser une bombe nucléaire.

    Maintenant je reviens ou j’en étais : L’homme Fée repose le nid dans le coin de la branche contre le tronc et chantonne, même je dis plus il siffle comme un oiseau le ferait, c’est un chant merveilleusement doux et mélodieux, chaleureux, apaisant, réchauffant mon cœur au plus profond de moi. Comme une berceuse, j’ai l’impression de m’assoupir, je sens mes paupières lourdes mais je résiste à la tentation de m’asseoir par terre et de dormir.

    Quand tout à coup le sifflement devient plus fort me surprend et je remarque enfin que d’autres fées chantent avec lui, puis après un moment émerveillement de leur voix si cristalline et si douce je remarque aussi un nuage d’oiseaux qui s’approchent. Le cou de ses oiseaux est d’une couleur qui brille au soleil mais que je n’arrive pas à distinguer cette couleur, mais je les vois s’approcher a une si grande vitesse et que je vois enfin cette couleur, quelques-uns des oiseaux ont le cou doré alors que d’autres ont le cou argenté mais les autres parties du corps pour tous ces oiseaux sont bleues compris aussi leurs yeux qui brillent de malice, ce qui est à vrai dire assez rare pour des oiseaux. J’écoute ce chant avec très grand plaisir, les oiseaux s’approchent des fées, certains même se posent sur leurs bras ou leurs têtes, en sifflant le même air.

    C’est si beau de l’écouter, serais-ce si beau de le chanter c’est ce que je me demande.

    Mais je ne suis pas une fée et donc je n’ai pas une voix cristalline mais j’avoue que depuis que je suis toute petite j’adore chanter même si je chante mal.   

    Après le chant fini, une des fées me demande de la suivre avec Clendil jusqu’au Roi des fées, en laissant les autres fées tranquille, je les entends encore chanter. Nous marchons sur un chemin sableux, le sable est chaud de petits coquillages qui se glisse sous mes pieds. Clendil discute avec cette fée, d’après ce que je comprends, ils parlent de moi et parlent du roi des fées, le Roi Valenne desnelfes.

    Seulement après quelque temps on arrive enfin dans une allée qui ne finit pas. Clendil et la fée s’arrête en plein milieu de l’allée et je m’arrête aussi ….

    Clendil regarde la fée, puis me regarde et me dit à voix basse :

    - Faut que je te dise que mon peuple mon expulsé du royaume. Les fées me détestent et ne m’aiment pas du tout. Je ne parlerai pas tant que l’on n’aura pas vu le roi.

    - Mais pourquoi...? Je demande.

    - Je te demande de ne pas de poser de question pour le moment. Je te dirais ca plus tard, réponde-t-il.

    Puis il regarde de nouveau la fée et dit :

    - Marianne, aide moi je ne pense pas que le peuple m’écoutera mais je suis sûr qu’il t’écoutera.

    - Oui tu as raison je m’en occupe, répond-t-elle. Puis elle lève les bras et les mains au ciel et murmure des mots incompréhensibles ressemblant à une incantation. Mais comme je comprends certains mots de cette langue sans le discerné tout de suite mais après l’avoir répétée dans ma tête, je comprends alors :

    - OH, OH Pays du ciel, des montages, des forêts, Peuples de la nature écoutez-moi, écoutez ma chanson :

    « Si un jour tu rencontres la princesse des collines,

    Regarde-la bien, regarde ses yeux,

    Si un jour la princesse parle avec les collines,

    Ecoute-la bien, écoute ses vœux,

    Si un jour tu la vois par hasard,

    Elle te semblera aussi transparente que toi,

    Si un jour tu lui parles par hasard,

    Elle comprendra ton langage aussi bien que toi,

    Si un jour tu la prends dans tes bras,

    Ramène la moi, Ramène la moi,

    C’est ce qu’un jour m’a dit le roi,

    Et ce que je fis cette fois. »

    Marianne s’arrête de chanter et Clendil prend le relai :

    - Peuple de la nature, mon peuple, ma famille, je vous demande de nous laisser entrer Marianne, la jeune fille et moi pour pouvoir le roi, il nous attend……

    Une fée aux ailes bleu marine apparait et demande :

    - Qui êtes-vous ?

    - Je suis Clendil, fils de Clorinne et de Morth, dit-il. Voici Marianne, dont vous connaissez, nièce du roi et femme du prince. Et voici Sheila……..

    - Je connais votre père, Clendil, Morth est connu dans notre pays depuis peu après votre départ. Mais je ne connais pas cette jeune fille dont vous appelez Sheila …. Elle ressemble beaucoup à notre déesse…. dit la fée.

    - Mon père…. Mais je le croyais mort depuis longtemps…. Dit-il puis se retourne vers Marianne.

    - Clendil, je t’en prie ne t’énerve pas…. Dit Marianne

    - Comment ça…Tu ne veux pas que je m’énerve alors que tu m’as menti ! S’exclame-t-il.

    - Oui mais je ne voulais pas te faire de mal… dit-elle d’une petite voix.

    - C’est en ne me disant rien que tu me fais du mal ! s’écrie Clendil.

    Marianne s’en va les larmes aux yeux. Je l’appelle de toutes mes forces mais elle disparait dans la forêt.

    Clendil se calme et je n’ose plus rien dire. Pendant quelques instants il y a un silence, puis Clendil se ressaisit et se tourne vers moi.

    Il me regarde dans les yeux pendant un moment puis se retourne vers cette fée et dit :

    - Bon Alyméa, voudrais-tu nous faire rentrer ?

    - Oui, à une seule condition, dit-elle.

    - Laquelle ?

    - Que vous me laissez assister à la réincarnation de notre déesse, répond-elle.

    - Non, c’est          à Sheila de décider, et je ne pense pas que le Roi soit d’accord tant que notre Seigneurie n’ait pas sûr que Sheila soit celle que l’on attend.

    Tous deux se retournent vers moi mais je ne sais pas quoi répondre, je ne sais pas quoi en penser alors je dis :

    - Je pense que sera au roi d’en décider.

    - J’approuve votre décision, dit Clendil.

    La fée s’approche de moi, me regarde dans les yeux et lève sa main droite vers moi et dit :

    - Je me présente, je suis Alyméa fée de l’eau, fille de la mer et du fleuve.

    Et elle me serre la main, et me sourit.

    - Enchantée de te connaitre, comme tu le sais moi c’est Sheila Aaron Shamago. Et apparemment j’appartiens à ce monde, dis-je.

    Alyméa prend ma main droite par une main et par une autre prend la main gauche de Clendil, et nous emmène vers l’entrée de son pays. Un brouillard apparait devant nous, je tourne mon regard vers Alyméa et Clendil et je vois qu’ils ont les yeux fermés alors moi aussi je ferme les yeux. Je sens un froid glacial s’emparer de moi, ma main glisse de celle d’Alyméa mais je m’y accroche.

    Au bout d’un certain temps, de la chaleur vient nous réchauffer. J’entends la voix de cette fée qui dit que cette chaleur est celle de toutes les fées de son pays et que maintenant je peux ouvrir les yeux. Le paysage est verdoyant, des milliers de maisonnettes en bois se dressées sur toute la colline et dans le nord de la colline un immense et beau château en pierre aussi ci-dressé. Je suis stupéfiée par la beauté de ce monde.


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  • Quatre

    Camaël

     

    Alyméa me regarde, me tire par le bras et m’emmène sur le chemin de ce village. Clendil suit derrière nous. Je suis émerveillée, c’est si merveilleux de voir des familles rassemblées.

    Mais je vois bien que ces familles sont tristes, je me demande bien pourquoi.

    Je m’approche d’une de ces jeunes fées, elle est si belle mais si triste. Elle est brune, aux yeux gris, la peau blanche, et de même taille que moi. Elle me regarde les yeux brillant et tout d’un coup un sourire apparait. Dans ses yeux, je vois de l’étonnement. Je lui souris.

    - Madame, puis-je vous poser des questions ? Dis-je en m’inclinant.

    Elle me regarde surprise et regarde Clendil, puis s’incline plus bas que moi et dis :

    - Mais mademoiselle, pourquoi m’appelez-vous madame ? Je ne suis qu’une servante.

    Je regarde Clendil. Il regarde cette jeune femme puis me regarde et dit :

    - Tout ceux de ce monde pense que tu es leur déesse, et ils te vénèrent tous autant qu’ils sont.

    Il marque une pause puis dit :

    - Je te présente Rayana, ma sœur ainée, elle te reconnaitrait entre mille, elle servante du Roi car Rayana a eu un petit malentendu avec lui, et cela a très énervé le Roi, dit Clendil, sur son visage et dans ses yeux je vois le bonheur qu’il a de m’avoir présentait sa sœur.

    Des tonnes de questions se bousculent dans ma tête. Je tourne mon regard vers Rayana et lui demande :

    - Comment pourrais-tu me reconnaitre ? Tu ne me connais pas ?

    - Je peux te reconnaitre car je te connais, enfin je te connaissais, me dit-elle.

    Je la regarde d’un regard interrogateur. Et elle me répondit en souriant :

    - Je t’ai vu naitre, je t’ai sortis du ventre de ta mère. Je t’ai nourris et je me suis occupais de toi de 1 ans à l’âge de 4 ans, j’ai été ta nourrisse jusqu’à je ne le puisse plus.

    - Non, c’est impossible, dis-je.

    - Mais si, c’est enfoui dans ta mémoire, mais tu étais tellement petite que c’est normal que tu ne t’en souviennes pas. Il faut que tu te forces à te souvenir pour que la mémoire revienne. Si non pourquoi tu seras revenu dans ce monde maintenant. Tu as 11 ans, dis-moi si je me trompe ?

    - Euh oui, c’est ça… dis-je en hésitant à ne pas lui mentir. Quel est le rapport avec moi et vous ?

    - Le rapport Sheila, c’est que les fées deviennent adulte a l’âge de 11 ans, et c’est à ce moment-là qu’elles sont appelles dans leurs pays pour le retourner dans notre monde. Toutes les jeunes fées âgées de 11 ans, 11 ans humains leurs corps se transforment et leurs ailes poussent dans leurs dos, sont invités à faire des épreuves pour être évaluer sur leurs capacités à devenir un chevalier de Yiam, évalué sur leur maniement d’une arme, épée comme arcs, et surtout sur leurs pouvoirs magiques. Puis à l’âge de 12 ans, chez les elfes les ailes poussent. Tu as la peau blanche et brillante, des yeux aux pupilles blancs comme un elfe féminin mais tu as le corps, le visage et les cheveux d’une fée, me répond-elle.

    - Je ne comprends pas, dis-je qui d’habitude je comprends très vite, mais là je viens d’apprendre trop de chose en même temps invraisemblable que je n’arrive pas à réfléchir et à me résonner. Je tourne mon regard vers Clendil et partout autour et je remarque maintenant que Alyméa qui était partis, trop occupé à penser alors je ne l’avais pas vu parti. Clendil me regarde aussi en me souriant, je ne vois pas ce qui a de marrant, je ne cherche pas à comprendre et regarde de nouveau Rayana. Après un petit silence :

    - Ce que j’essaye de te dire et de te faire comprendre Sheila, c’est que si tu es ici c’est parce que tu es une fée avec de grand pouvoir, c’est pour cela que tu as répondu à l’appel de ton peuple. Ton peuple te supplie de l’aide et te demande de devenir le chef des Chevalier de Yiam. Ils t’on appelée grâce à la télépathie que nous avons entre peuple. Sans t’en rendre compte tu y as répondu, c’est pour cela que lorsque tu t’es endormis sur le bord de l’eau, tu as cru que tu rêvé, mais ce ne sont pas des cauchemars, c’est ce qui s’est vraiment passée lorsque ta mère est morte. Ce sont tes souvenirs qui reviennent peu à peu. Tu es une des nôtres, Sheila, me dit-elle en essayant de me résonner.

    Mais pour une fois je découvris un caractère sur moi, têtue, ça je dois le tenir de mon père, il n’avait pas exactement raison quand il avait dit que j’ais les mêmes caractères de ma mère.

    Têtue comme je suis, je ne veux pas en écouter plus de ce qu’elle dit, je me retourne et cours de toutes mes forces pour qu’il ne me rattrape pas. J’entends Clendil m’appeler, mais je ne me retourne pas, je cours, sans m’arrêté, j’accoure vers la forêt, j’entre dedans et essoufflé, je m’arrête au milieu de cette forêt. Je m’assois contre un arbre, me cache le visage et pleure de toute mes forces. Plus tard, je suis tellement fatigué, que je ne cherche pas à bouger, je me couche dans l’herbe et je m’endors.

    Après un grand somme, je me réveille, la lumière de cette salle me fait mal aux yeux, je suis dans petit lit. Cette salle ressemble à une chambre d’une jeune fille, car les murs sont de couleurs rose, des peluches que je n’ai jamais vu mais me plaisais bien me rappelais beaucoup ma chambre chez moi, il y a aussi deux lit à une place et un berceau en bois blanc. Ces peluches ressemblent à des créatures dont je n’ai jamais entendu parler et vu. Je remarque qu’il y a aussi d’étranges tableaux accroché dans la chambre.

    J’entends des voix à qui doit se situer en dehors de la chambre, des bruits de pas s’approchent très vite et je vois entré dans la chambre une petite fille en courant vers moi. Je ne bouge pas, et elle m’approche en faisant un grand sourire et me pris dans ses bras, elle me serre très fort. Elle a les cheveux châtains clairs longs qui s’arrêtent jusqu'aux cuisses, les yeux bleus, les lèvres fines, les oreilles, pointues, les joues joufflues, le teint très clair.

    Elle me fait rappeler moi quand j’étais petite.

    Elle me serre tellement fort que j’ai du mal a respiré. Après elle, s’approchent de moi, deux adultes, une femme et un homme, ils doivent être les parents de la petite fille. La fille prend une chaise, la pose près du lit, s’assoit, et me lâche plus du regard. Les deux adultes me regardent en silence, et pour couper ce silence je pris la parole :

    - Ou suis-je ? demande-je.

    - Tu es dans la chambre de la princesse Sonia, et de la princesse Ariette. La jeune demoiselle que vois ici près de toi est princesse Sonia. Tu es chez le Roi.

    - Je suis perdu, ou sont Clendil, Rayana et Alyméa ?

    - Ils sont dans le salon, ne t’inquiète pas ils vont bien, me répond l’homme.

    - Avant tout, je veux les voir, et après on avisera, dit-je.

    - Entendu, je vais les cherchais, me dit la femme.

    La petite fille me regarde, sans ciller des yeux. Comme elle a vu que je l’ai regardé, elle détourne son regard, se lève, et rejoins les adultes dans l’autre pièce.

    Je ferme mes yeux et essaye de me détendre, tout cela est passé trop vite, je n’ai mêmes pas eu le temps de comprendre.

    Plus tard….

    Je somnole, mais je suis interrompu par les voix de Clendil, de Rayana, des deux adultes et d’autres personnes dont je ne connais pas. J’ouvre les yeux et vois qu’une personne me regarde très près. Son beau visage touche presque le mien, ses yeux blanc transparents me regardent avec fascination, ses cheveux blond blanc, brillant au fin rayon du soleil qui passe à travers les rideaux. Cette personne m’est inconnue, mais son regard m’est familier.

    Je les regarde tous d’un air interrogateur. Après un long silence, et quelques regards lancés, Clendil prend enfin la parole :

    - Sheila, est-ce que vous allez bien ?

    - Oui, dis-je

    -Tu en es sur ? me demanda Rayana. 

    -Oui je vais bien, répète-je.

    J’enlève la couverture qui me tiens trop chaud mais la laisse juste à mes pieds, puis je m’assois bien sur le lit, la tête contre le mur. Me posant plusieurs questions dans ma tête je reste quand même silencieuse. La petite nommé « Sonia » me regarde toujours sans ciller des yeux, ses yeux brille de malice, son regard me semble familier. Il me fait rappeler le regard que me lançait quelque fois Eleanor lorsqu’elle est contente de me voir, aussi lorsque je la taquine. Toutes les personnes qui sont dans cette chambre ont l’air de réfléchir silencieuse, leurs regards fixent dans le vide. Apres une longue fixation du regard, Rayana me propose d’aller me détendre dans un bain, et comme je suis encore elle me propose aussi de m’accompagner et de m’aider. J’acquiesce de la tête et je me lève en me tenant à elle. Elle m’accompagne loin de tous ses regards impressionné qui me regarde, et m’emmène dans une grande salle de bains. Cette salle de bain m’impressionne car elle se compose d’une petite baignoire et d’une plus grande baignoire ressemblant à une piscine, de deux grand tapis doux comme de la moquette qui entoure chaque baignoire de couleur beige, ces deux tapis ont moisi, il y a aussi des lavabos et de grands miroirs qui mesure le taille d’un mur, il y a aussi des grandes serviettes qu’une des servantes tien, les autres servantes s’occupent de nettoyer et laver la reine, de l’aider et de lui parler. De mon avis, je trouve que la Reine ne se gêne pas pour avoir au moins une dizaine de servante à elle toute seule, et que ce n’est pas raisonnable. Mais vu que je ne suis pas de ce monde, je ne dis rien. Rayana m’aide à me déshabiller, et m’agrippe a elle jusqu’à ce je sois dans la petite baignoire. Une des jeunes servantes vient m’aider à me mousser le dos, et me rincer. Lorsqu’elle me passe l’éponge sur le dos pour me nettoyer, je hurle car j’ai trop mal au dos, alors je remarque maintenant que Rayana m’a enlevé le bandage que j’avais autour du tronc.

    La reine se plaint que l’eau était trop chaude mais je trouve que c’est déjà bien que l’on ait de l’eau.

    Après le bain, Rayana me sort de la baignoire et m’aide à mettre une serviette autour de mon corps. Je m’appuis à elle pour que je puisse marcher, jusqu’à la chambre, et je m’installe sur le lit. Elle ouvre l’armoire, prend les vêtements et étale sur le lit en les séparant par sortes (robes, pantalon, culotte, etc.…). Elle me regarde et dit :

    - Choisis le vêtement qui te plait le plus.

    - Non, je suis bien avec ma robe.

    - Non, non, tu plaisantes ! Ta robe est trouée et toute sale, il te faut des vêtements appropriés et tous propres. Si tu ne choisis pas, je t’oblige à les mettre, elle s’exclame.

    Elle me regarde et ne me lâche pas du regard, jusqu’à que je soupire et que je regarde les vêtements qu’elle avait étalé sur le lit.

    Tous ces vêtements sont si beaux et de très bonne qualité, à mon avis, que je ne sais pas lequel choisir. Je n’ose pas en choisir un qui me plaît, car mon évidence, ces tenues ne sont pas faites pour quelqu’un comme moi. Je n’aie jamais porté de vêtements comme ceux-là. Et surtout je ne veux pas abuser de leur hospitalité. Je regarde un certain temps, mais aucun a vu d’œil me plaise, lorsque que je commence à désespérée je remarque enfin sur une des piles de vêtements, le premier au-dessus, celui qui  . Rayana voit bien que je regarde cette tenue avec admiration, alors elle la prend, la déplie et me la montre.

    - Ceci est un équipement de cavalière en cuir, dit-elle.

    Il est noir et beige, je le trouve magnifique, et si élégant. Je ne lâche plus cette tenue du regard, Rayana le remarque elle me regarde en souriant et me dit :

    - Si tu as envie de mettre cet équipement tu peux, bien sûr.

    En voyant que je n’ai pas de réaction, elle ajoute :

    - A mon avis, il t’ira à merveille.

    Je la regarde et lui souris timidement, mais je ne bouge toujours pas.

    - Mais allé vas-y ! Met-le, puisque je te le dit. Tu en as tout à fait le droit, dit-elle.

    - Merci ! Je m’exclame avec enthousiasme.

    Je prends la tenue qu’elle me tend, la pose sur mon bras droit, et j’attends que Rayana sorte de la chambre. Je pose la tenue sur la chaise de la coiffeuse, puis je me déshabille et rhabille avec la tenue. Je me regarde dans le miroir qui est placé près de l’armoire.

    Cela fait bientôt deux heures que Rayana attends derrière la porte, commençant à s’inquiéter elle décide d’entrouvrir la porte, y jeta un coup d’œil pour savoir si il ne met rien arrivé. Elle entre dans la chambre avec prudence et délicatesse, elle me vois me regarder dans le miroir, elle sourit puis échappe un gloussement. Ceci me fait sursauter jusqu’à en toucher le plafond, me demandant qui es ce qui glousse, je me retourne. Je explose de rire en voyant Rayana, je suis tellement surprise car je ne les pas vu ni entendu entrer. Nous rions un certains moments, jusqu’à que nous entendons une cloche sonné qui nous fait taire. Rayana me prends par la taille, et ordonne de m’asseoir sur la chaise de la coiffeuse. Elle me coiffe les cheveux, faisant une tresse et derrière met sur mes cheveux sur broche ancré de diamants.

    - Cette broche est magnifique.

    - C’est ma mère qui me lavait offerte pour 11 ans. C’était la sienne, me dit-elle

    - C’était ? Elle est ….

    - Oui… elle est morte, me répond Rayana, le visage remplit de tristesse.

    - Oh je suis vraiment désolé… Es ce que je peux faire quelque chose pour toi ?

    - Non, pas besoins, merci Sheila, tient c’est bon j’ai finis de te coiffer, tu peux te lever et allé te regarder dans le miroir, répond-t-elle.

    - Merci à toi Rayana. Je me lève et m’approche du miroir. Je suis coiffée comme une vraie princesse.

    - Cet équipement de cavalière te va à merveille, me complimente Rayana.

    Je rougis et baisse la tête pour ne pas lui montrer.

    - Sheila, viens avec moi, je vais te présenter à toute la famille royal.

    Intimidé je ne réagis pas sur le coup, mais comme je vois Rayana s’éloigné, je la rattrape.

    Les murs de ce château sont en pierre, des couloirs longs, des bougies sont accrochées aux murs, un tapis bordeaux avec des lignes dorées sur les côtés.

    Au bout que quelques minutes, après être tourné à droite dans un autre couloir, on se trouve devant une salle, les portes sont fermés, elles sont en bois, la poignée est rouillé qui doit être surement vielle. Rayana me regarde, sourit, puis tourne la poignée pour ouvrir la porte. La porte grince, je regarde devant moi, un grand tapis vert partant de la porte et va quelque mètre plus loin jusqu’au mur d’en face, là où se trouve le trône du Roi et de la Reine.

    - Entre Sheila, dit Rayana en me souriant.

    J’hésite puis j’entre dans la salle, à gauche se trouve une cheminée dans le coin, à côté trois grandes fenêtres qui prennent la place de toute la longueur du mur. Des rideaux rouges y sont accrochés au-dessus des fenêtres, des bancs disposés en long près des fenêtres. A droite, se trouve une table très longue, avec 6 chaises, puis une autre table mais moins longue, à côté des deux tables se trouve un buffet de nourriture. A la grande table, y installé le Roi, la Reine, et un de leurs enfants. A la petite table se trouve, des petits enfants d’âgés d’environ de 5 ans.

    Rayana me pousse un peu car je marche avec hésitations. On se rapproche de la grande table. Le Roi et la Reine se lève.

    - Bienvenue Sheila, dit le Roi du royaume des fées. Il me tend la main.

    Je rougis puis je lui tends aussi la main, il sourit, ma prend la main et me fait un baiser sur la main. Je rougis encore plus.

    Puis la Reine me prend la main et me serra dans ses bras. Etonné je la laisse faire.

    - Heureuse de t’avoir enfin rencontré, je suis Irisse, et je suis ta tante, me dit la Reine.

    - Moi aussi je suis très heureuse de vous rencontrer, alors je suis votre nièce ? Je demande.

    - Oui, mais nous en parlons plus tard, d’abord je veux te présenter à ma famille, enfin ta famille à toi aussi, me répondit-elle.

    Avant que j’ai le temps de répondre, une des jeunes filles assis à la table se lève et viens me serrer dans ses bras.

    - Je suis ta cousine, je m’appelle «Fleuryne », dit-elle.

    - Enchantée, comme tu le sais, je m’appelle Sheila.

    Deux petites filles me font un câlin, je les reconnais toute de suite, c’est Sonia et Ariette.

    - Tu les déjà vu, ce sont mes nièces, me dit Irisse.

    Une seule personne ne s’est pas levée, je le vois de dos, un garçon aux cheveux noir, il continu de manger, je le crois désintéresser de me rencontrer alors je me retourne vers Rayana lorsque je vois que Clendil se tient à côté d’elle. Clendil me regarde tout souriant. J’ouvre la bouche pour parler, lorsque j’entends Irisse dire :

    - Ça suffit Camaël, lève-toi, s’il te plait, dit-elle d’un ton ordonnant.

    Je me retourne vers elle, le jeune se lève et se tourne vers moi, je le reconnais de suite, c’est Camaël, le délégué de ma classe ! Ce n’est pas possible ! Je suis stupéfaite, je ne bouge plus, il me regarde, me fait un grand sourit, et me prend dans ses bras et me serre très fort.

    Je chuchote à son oreille :

    - Ce n’est pas possible, c’est toi Camaël, et tu le sais que je suis une Fée…

    Et il me répond à voix basse :

    - Oui, Sheila je suis désolé….

    - Ce n’est pas grave Camaël, je ne t’en veux pas. Je lui dis en souriant, un peu confuse.

    - Merci, puisque tu ne m’en veux pas, me permet- tu de t’emmener dehors et te montrer notre cour, nos jardins et nos écuries ?

    - Oui bien sûr, je lui réponds avec enthousiasme et excitation.

    - Alors viens, me dit-il. Camaël me prend la main, et m’emmène hors de la salle.

    On repasse dans ce couloir, on descend des escaliers qui nous amènent dans un grand hall. Devant se trouve une porte, d’une taille géante, avec une grande serrure, Camaël sort de sa poche une minuscule clé qu’il me donne. Il lève sa main vers la serrure, de sa main sort une lumière éclatante. Puis la porte s’ouvre en grand. Je vois une cour, plus loin en grand terrain verdoyant tout droit devant moi, à ma droite une grande écurie, et ma gauche les murs du château et le chemin vers les villageois.


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  • Cinq

       Le Baiser

     

    Je sors dans la cour du château, le paysage est si beau. Camaël m’emmène aux écuries. Il ouvre les portes des écuries, plusieurs box sont ouverts. Les chevaux se baladent dans l'écurie. Camaël cour et se dépêche de remettre tous les chevaux, je l'aide à les enfermés dans leur box. Il me présente à tous ses chevaux. Il se dirige vers un box, je le suis, le cheval est blanc à poil mi- long, la crinière et la queue beige tressée, des yeux d'un noir sombre.

    - Alors là Sheila, je te présente « Blanco », il est super bien dressé, obéissant, peu têtu. C'est mon cheval de course, car il galope très vite.

    J'approche ma main vers le museau du cheval et le caresse :

    - Coucou toi, que tu es beau Blanco, je dis tout en caressant son museau et sa crinière.

    Puis Camaël me présente sa jument :

    - C'est une femelle, elle s’appelle « Staya », elle est câline, adorable, très obéissante, j'étais le cavalier qui la monter mais depuis qu'elle attend un poulain, je monte Cabriolet.

    Staya a les poils de la crinière et la queue mi- longue de couleur marron, les poils de sa robe est brun avec des taches blanches. Elle est magnifique !

    On marcha à un autre box, je ne vois pas le museau du cheval mais plutôt sa queue ce qui me fait sourire.

    - Et voici Cabriolet, c'est le cheval le plus têtue de l'écurie. C'est un cheval très malin, pas du tout obéissant mais intelligent, personne n'arrive à le monter, même moi je n'y arrive pas. C'est un mal de race Frison, et comme tu peux le voir par toi même, il est désobéissant, me dit Camaël.

    - Oui je vois ça, dis-je en gloussant. Il est trop mignon. Cabriolet que tu es beau, Cabriolet, Cabriolet, je chuchote pour l’appeler.

    Tout à coup, le cheval se retourne et montre son museau, il a des poils court et une queue noir frisés. Ses yeux bleu-vert sont brillants, je me vois dedans. Je tends ma main et caresse le museau de Cabriolet.

    - Oh… Il te laisse faire !! S’exclame Camaël

    - Pourquoi es-tu étonné ? Je demande.

    - Parce que Cabriolet ne se laisse jamais rapprocher d’habitude, me dit-il.

    - Ah bon ? Comment cela se fait-il qu’il sait laisser faire ?!

    - Je ne sais point…

                                                                   ***

    Comme chaque matin, je me lève à la même heure, quand le soleil laisse entré ses rayons dans ma chambre. Je sors de ma chambre, je pars de la cuisine, ce qui me plait c’est que je prendre ce je veux, je mange ce que je veux tranquillement. Personne n’est encore réveillé. Seule dans ce grand château tout ce que qui m’intéresse est le paysage, cette vue de la nature par les fenêtres est verdoyant.

    Curieuse de voir la nature, je sors du château et je vais aux écuries. Je me dirige vers le box de Cabriolet, il se laisse faire, je me mets en selle et part au galop dans la forêt. Celle-ci si belle, avec de grands arbres, des fleurs multicolores par milliers. Je trotte à cheval jusqu’à la plage. Je descends de cheval et m’approche de l’eau, sur le sable au bord de la mer se trouve un coquillage de la taille de mon avant-bras. Je prends le coquillage dans les mains, et comme dans les films je souffle dedans. Un bruit qui ressemble à un son de trompette, sors du coquillage. Je sursaute et fait tombé ce coquillage. Tout à coup, au loin je vois arriver quelque chose de gros et brillant dans la mer, cela s’approche de plus en plus vite. Tout mon corps fige sur place, tellement que j’ai peur. Je veux crier mais aucun son ne sort de ma bouche. Cette chose, qui s’est approché de moi se divise en quatre longues bandes colorées et brillantes. Quatre têtes sort de l’eau, et je comprends soudain que c’est bandes ne sont que des queues.

    Surpris je sursaute de nouveau, le son de ma voix n’est toujours pas revenu. Je comprends enfin, toujours étonnée, que c’est deux sirènes et deux hommes-sirènes.

    Une des deux sirènes porte un diadème sur sa tête, sa queue a des rayures bleu et rose pâle brillant, elle a les yeux marron, le teint de blanc, des cheveux châtains mi- frisés mi- bouclés, l’autre sirène a une queue d’un bleu turquoise brillant, des yeux bleu, des cheveux d’un blond très clair, un objet est accroché à son nombril ressemblant à une boucle d’oreille.

    Ces deux hommes sirènes sont musclés. L’un deux à les yeux bleu azur, des cheveux blond frisés, le teint mate, sa queue est beaucoup plus volumineuse que celle des autres sirènes, elle est rayée d’un vert foncé et d’un vert clair, avec lui aussi une couronne sur la tête. Le second homme sirène, beaucoup plus jeune, le visage plus fin avec moins de formes que celui des autres sirènes. Ses yeux sont verts et les cheveux bouclés châtains, ses abdos sont très visibles.

    Après un grand silence et des regards d’étonnement, la sirène qui porte un diadème se présente à moi :

    - Je m’appelle Seyama, je suis la reine au royaume des sirènes.

    - Qui es-tu ? demande le jeune homme sirène.

    - Je suis Sheila, une jeune fille de 11 ans.

    Les sirènes se regroupent et chuchotent à voix basse, ils se demandent comment ai-je pus les appeler.

    - Excusez-moi, mais je ne le sais pas moi-même.

    - Seule une personne qui a de la magie dans les veines, ou être né dans ce monde peut nous appeler, dit l’homme avec la couronne.

    Mais je ne suis pas né ici, je n’ai pas de pouvoir magique sinon je le saurais. Je veux rentrer à la maison, mes parents me manques, mes amies me manques aussi Nolan, Keiko, Ellie… Ils sont si loin de moi. Heureusement, j’ai encore Camaël auprès de moi.

    La reine des sirènes me propose de venir avec eux dans leur pays sous l’eau. Existée et curieuse j’accepte sa proposition. Les sirènes se retournent et m’attendent, j’hésite mais je les rejoins bien vite. Je me suis dit que je vais rentrer bientôt, et que j’ai le temps de visité ce monde si sublime. Je plonge dans la mer avec les sirènes, pendant un certain je me suis demandé si je peux rester longtemps sans respirer dans l’eau. Par surprise, je me rends compte que cela fait plus d’une heure que je nage sous la mer.

                                                                 ***

    Les sirènes chantent mais se taisent lors de mon arrivé sur l’île. Le silence fut long. Impressionnée, émerveillée, stupéfiée par ce pays sous l’eau. Le château du pays des poissons est fait de coquillages, il est grand, son toit est fait de sable qui au-dessus de l’eau ressemble à une plage ou une île. J’arrive à respirer longtemps alors que je ne suis pas une sirène, cette chose inexplicable, mais je ne cherche pas à comprendre pour le moment car j’ai tellement de questions à poser et je ne veux apprendre d’abord de nouvelles choses. Je regarde toutes ses sirènes qui m’accueillent comme si j’étais leur reine.

    Tout à coup un silence envahie mon esprit, tous les bruits autour de moi sont sourds, seule une voix résonne dans ma tête : « Le seul moyen de faire face à moi est de te connaitre, le seul moyen de me combattre est de voir sous le sol naitre la bête, le seul moyen de sauver le monde est de voler jusqu’à l’être ». Après avoir entendu cette voix, je m’évanouie, mes yeux se referment ….

    Lorsque je me réveille, je suis dans un lit, une impression de déjà vu, une sensation de bien-être comme lorsque je m’étais évanouie l’autre jour chez les fées. Cet endroit doit être une chambre, je n’ai pas de la contempler et de la décrire lorsque quelque chose m’aspire vers le plafond, mon corps le traverse, cette chose qui ressemble à une fumée me transporte et me pose jusqu’à une colline verdoyante, me faisant rappeler le paysage que j’avais découvert quand je suis arrivée dans ce monde. Face à moi, je vois Irisse et Camaël, elle me sourit, Camaël par contre avait un regard d’énervement mélangé avec de l’inquiétude. Je leur souris mais lorsque que je croise le regard de Camaël, je perds mon sourire, je m’approche de lui et je sors un petit « désolé » dans un murmure.

     Camaël me prend par le bras et m’entraine plus loin. Sur le moment, j’ai eu cette impression qu’il allait me réprimander pour m’être autant éloigné du pays, mais lorsqu’il me parle sa voix est si douce :

    - Sheila tu n’aurais jamais du t’éloigné, j’ai eu si peur préviens-moi la prochaine fois que tu veux te balader.

    - Oui, lui répondais-je dans un souffle.

    Irisse s’approche de nous :

    - Allez les enfants, je vous ramène.

    - Sheila tient toi bien à ma mère, me conseille Camaël.

    J’écoute son conseil, j’attrape la main d’Irisse et la serre très fort. Les ailes de la reine se déplient, et je m’envole tenant toujours sa main.

    De retour au château, un vide s'est ancrée en moi bien plus profond qu'avant, mes parents me manquer.

    Les elfes ressentent les sentiments et les émotions des autres, Camaël a ressent la douleur que j'ai et me propose de me montrer quelque chose d'exceptionnel. J'accepte et le suit avec enthousiasme. On marche dans le château d'un pas décidé, Camaël se rapproche de moi et me prend la main. Je n'ose pas parler, je le laisse faire. Serrant ma main, il me guida vers une porte dont je n'ai jamais remarqué. Quand il ouvre la porte, la poignet se décolle et la porte grince. On descend les escaliers silencieusement pour ne pas alarmer quelqu'un. Il fait sombre pourtant je sens bien que les marches de l'escalier est abîmé, lorsque je marche, des morceaux de marches bougent. Arrivé en bas, une salle totalement vide et froide se présenté devant moi. Seulement de grandes chaines rouillées suspendu au plafond.

    Camaël lâche ma main et me regarde. J'observe la piece avec attention mais je ne vois rien d'exceptionnel dont il peut me montrer. Je me retourne et regarde Camaël.

    - Que voulais-tu me montrer ?
    - Attends tu vas voir, il répond en me souriant.

    Il lève ses mains et tout à coup ses yeux s'illumine, le marron de ses yeux et ses pupilles devienent blanc. Je suis appeuré de le voir comme ça. Je l'entends marmonner des mots incompréhensible. Tout à coup, un miroir apparait devant Camaël. Et il redeviens lui même.....

    La seule chose qui me vient à l'idée c'est de le secoué et de le prendre dans mes bras. Je sentis comme si je m'évader, les yeux fermés j'ai l'impression d'être légère comme une plume. Lorsque j'ouvre les yeux, je cris d'étonnement car se que j'ai ressenti n'est pas qu'une imprssion, ceci est bien réelle. Mes pieds se trouve à environ un mètre du sol, je commence déjà a avoir le tournis. Camaël me regarde en souriant, heureux de ce qu'il vient de faire. On se fixe pendant un certains temps, en tourbillonnant dans l'air puis il me dépose à terre.

    - Voilà ce que je voulais te montrer Sheila, ce miroir.

    Je me met en face mais rien ne passe de très concret à part que je vois mon reflet. Alors je me retourne vers Camaël d'un regard interrogateur.

    - Pourquoi veux-tu me montré ce miroir ?

    - Tu ma dit que ta famille te manque, me dit-il. Je lui répond d'un "Oui" en hochant la tête.

    - Alors je me suis dit que ce miroir peut t'aider à aller mieux.

    - Comment ça ?

    - Tu vas voir, regarde le, pense à tes parents ou à quelqu'un que tu voudrais voir le plus au monde, pense-y fort.

    J'exécute ce qu'il me dit, je me met de nouveau en face du miroir, et le regarde en pensant très fort à mes parents.

    Soudain, mon père et ma mère sont apparu, comme par magie, dans le miroir. Ils me sourient, je reste bouge bée.

    - Vous me manquez......., chuchotais-je.

    Je suis étonné lorsque j'entends ma mère me répondre :

    - Toi aussi, tu nous manques, Ma Grande.

    - On t'aime, rajoute mon père.

    Puis ils s'évaporent, et le miroir redevient normal. Je crie pour les appeler mais ils ne répondent pas. Les larmes coulent sur mes joues, sèchent dans mon cou. Camaël me prend dans ses bras, me serre très fort et me chuchote des " chut, chut " d'une voix douce à mon oreille. Mon coeur bat si fort à la chamade. Un sentiment de culpabilité s'installe en moi, j'ai laissé mes parents tous seuls dans la misère. Je veux simplement dire merci à Camaël mais aucun mot ne sors de ma bouche. Je relève ma tête et observe Camaël. Une attirance pour lui fait que mon visage se rapproche de lui. Mes lèvres touchent les siennes, mon coeur s'emballe. Camaël s'envole, encore une fois avec moi, dans la salle. On s'embrassent langoureusement.

     

       → Fin du Chapitre 5, Bonne lecture à vous. Chapitre 6  bientôt publier. Bon fin de week-end, bon courage à tous ceux qui ont les examens blanc cette semaine ! :)

     


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  • Chapitre Six de la Chronique "Une incroyable vie"

    Six

    La Bague Enchantée

    Réveillé dans mon lit, me souvient plus comment je suis revenu dans ma chambre. Je me souviens juste d’avoir vu mes parents dans un miroir. Est-ce un rêve ou une réalité ? Je ne me souviens pas.

    Je me lève et vais rejoindre tout le monde dans la grande salle. J’arrive devant la porte, des voix y résonnent, mais quand j’ouvre la porte le silence fait. La reine Irisse s’approche de moi, et me convie à manger avec eux. Camaël ne me lâche pas des yeux. Fleurine, l’une de ses sœurs, me sourit et me fait des clins d’œil, ce qui m’amuse. Après le repas, Irisse me demande de venir dans ma chambre et d’attendre avec elle que Rayana et Clendil nous rejoindre. Quand ils arrivent, Rayana me demande rapidement si je vais bien, si cet endroit me plait. Je lui réponds « Oui » pour les deux questions en hochant la tête, puis elle me fait un câlin.

    - Sheila, assieds-toi, s’il te plait.

    Dans ses yeux, je vois de l’inquiétude, mais je ne pose pas des questions. Inquiète je ne n’ose plus bouger. J’attends que quelqu’un parle mais personne ne prends la parole. Au bout d’un certain temps, Rayana s’approche et me demande :

    - Quand tu étais avec les sirènes, te rappel-tu ce que tu as entendu avant de t’évanouir ?

    - Oui comme une chanson que les sirènes chantent.

    - Et te rappel-tu ce que disais ce chant ?

    - Non, je ne m’en souviens plus, je lui réponds.

    - Tu ais sur de ne pas t’en souvenir ? me demande Irisse.

    J’ai menti, je m’en souviens très bien. Ce chant disait ceci : « Le seul moyen de faire face à moi est de te connaitre, le seul moyen de me combattre, est de voir sous le sol naitre la bête, le seul moyen de sauver le monde est de voler jusqu’à l’être »

    J’hésite encore à dire la vérité. Je décide de répondre :

    - Oui, j’en suis sûr, je ne m’en souviens plus.

    J’ai de nouveau menti mais je trouve cela suspect qu’ils me demandent cela. Et temps que je n’en sais pas plus sur ce chant, je ne dis rien à Irisse mais je fais des recherches. En commençant par la bibliothèque. Pendant que je réfléchis à ça, Irisse, Rayana et Clendil partent sans que je fasse attention. Du coup, quand je le remarque ce fut trop tard, je n’ai pas pu poser de questions.

    Du coup, j’ai eu l’idée de me diriger vers la chambre de Camaël. Il dévore un livre allongé dans son lit. J’en profite pour lui demander où se situe la bibliothèque. Il se lève et dit :

    - La bibliothèque ne se voit pas du premier coup d’œil, il faut vouloir pour la voir. Et comme pour le miroir, y penser très fort à ce que tu recherches. Elle se situe à côté de la salle des armes.

    Pendant un instant je le regarde, ses yeux bleu brillant me fixe, dans son regarde je vois de la tristesse mais aussi de l'amour. Il s'approche de moi, je sentis son souffle contre mes lèvres mais au dernier moment, je recule et esquive son geste pour qu'il ne m'embrasse.

    Je ne sais plus ce que je ressens si de l'amour fraternels ou un autre amour que je ressens pour lui. Mais je ne veux pas précipité les choses.

    Je le regarde de nouveau, son regard est triste. Je lui murmure un "désolé" et m'enfuis au pas de course vers la salle des armes. Je me retourne un instant, Camaël est toujours au même endroit, il n'a pas bougé. Mais je continue de m'enfuis j’ai trop honte de moi pour faire demi-tour. 

    Arrivé devant la salle des armes, je scrute le mur et pense très fort une grande bibliothèque comme je l’imagine. Une petite porte apparu, je me mis à quatre patte et ouvris la porte. Un tunnel si présente devant moi, je m’y introduis. Il fait sombre dans ce tunnel, je touche le sol pour avancer. Je tourne plusieurs fois à droite, puis à gauche et enfin tout droit. Je vois de la lumière au fond du tunnel, je précipite mes pas pour en sortir.

    Je lève les yeux et trouve une bibliothèque géante comme je les aime et comme je les imaginé. Il y a deux étages et un rez-de-chaussée, le rez-de-chaussée l’étage pour les Romans, un étage pour les Rouleaux de Parchemins et un étage pour les Bandes Dessinées. Des tables et chaises au centre de chaque étages. Avec toute sortes d’étagères, des grandes comme des petites. L’odeur des pages de romans que j‘ouvre, me rend « addict » aux livres. Si silencieux, si calme cet endroit que je pourrais y habité. Je feuillette tous les livres que je trouve. J'examine tous les livres qui étaient sous ma main, pendant un moment. Puis je monte à l'étage des Rouleaux de Parchemins.

    Soudain, je me rappel pourquoi j'étais venu ici, alors je me met à la recherche de livre parlant des sirènes ou un chant de sirènes. Ce qui n’est bien sûr pas évident. Alors j'explore de nouveau la bibliothèque. Au 2ème étage, je trouve des Bandes Dessinées, toutes en noir et blanc, fascinant les dessins. Pendant je me demande comment se fait-il que dans un monde comme celui-ci ce trouve des Bandes Dessinées mais je me rappel, que c'est moi qui l'avait décidé en y pensant très fort. J'en attrape une au hasard, son nom "Les hybrides". Les dessins de la Bande Dessinée me fascinent. Les touches de couleurs, les traits et les jeux d'ombre sont remarquable. J'en reste bouche bée longtemps. C'est magnifique ! Quelques heures après, j'ai visité toute la bibliothèque mais sans regardé tous les livres. Je me rappelle enfin, pourquoi je suis venu  au départ ici. Je retourne à l'étage des romans, je cherche un sur "Les sirènes" ou sur "Le chant des sirènes". Ne trouvant rien dans les romans, je recherche dans les parchemins. Je trouve un rouleau de parchemins qui parle des sirènes, qui parle de leurs origine des dieux de l'Olympe mais rien de très intéressant. Rien sur ce que je recherche. Alors je me dirige de nouveau vers les Bandes de Dessins même si je commence à abandonner. Je feuillette toutes les Bandes Dessinées en rapport avec ce que je recherche. Aucunes ne m'indiquent quelques choses d'intéressant. Sur la dernière étagère, que je regarde, quelque chose m'attire, une grosse Bande Dessinée qui doit faire des centaines de pages, tout en haut de l'étagère. Je me mets debout sur une des chaises et attrape la lourde Bande Dessinée.

    Tellement pesante, que je tombe au sol. J'ai mal partout, je me relève mais avec beaucoup de difficulté. Je m'assois à la table et ouvre la Bande à dessins. Les pages sont blanches, aucunes lettres, rien n'est écrit à part le titre du livre "Sirènes, Chants et Babioles" et le nom de la personne à qui appartient le livre "Ce livre appartient à L'enchanteur". Je regarde avec attention toutes les pages, elles sont toutes vierges. Je ne comprends pas ce qui passe mais toutes les pages se tournent toute seules jusqu’à une page au milieu de la Bande Dessinée. Le geste de toucher les pages m’attire comme un aimant. Je pose ma main sur l’une des pages. Une lumière en sort, éclairant toute la pièce. Un personnage a apparu au-dessus du livre, comme une projection d’une image. Je reste surpris devant.

    Le personnage ressemble à une sirène comme celles que j’ai vues, elle a une chevelure ondulée noir comme du charbon, les yeux très clair, mais elle est trop loin de moi pour que j’arrive à distinguer leurs couleurs. Le teint pâle comme la plupart des sirènes, sa queue écaillée en forme d’une des poissons de couleur bleu azur. Je ne lâche pas un regard, j’ai l’impression d’être dans le paysage avec elle. Le femme-poisson est dans l’eau, des oies près delle, posé la tête sur le sable elle a l’air de pensé. Tout à coup, je vois un grand nuage noir, entouré d’éclairs, qui se rapproche d’elle. Il commence aussi à pleuvoir dans la bibliothèque, je ne fais spécialement attention, tellement que je garde mes yeux fixés l’image animée. La sirène est paisible, peut-être n’a-t-elle pas remarquée ce qui se passe, qu’un énorme nuage se rapproche. Elle chante, ce chant m’es familier, en un instant j’ai un flash, je me rappelle de ces paroles. Celles que j’ai entendues l’autre fois, lorsque j’ai écouté la Reine Sirène chantonnait pendant le voyage jusqu’à son royaume.

    Soudain, elle crie, me faisant mal aux tympans je mets mes mains sur les oreilles, devenant tout noir autour de la femme poisson. D’un instant à l’autre, la sirène et l’image animée disparaissent. La lumière qui était sortie de la Bande Dessinée, est aspirée par les pages et s’évapore. La bibliothèque redevient sombre dans tout son ensemble.

    Ma respiration forte est saccadée, j’en crois pas mes yeux, de ce que je viens de voir. Est-ce mon imagination ? Ai-je vraiment vu, des images réelles défilées comme un film, ou comme une histoire que l’on raconte. Pourquoi ai-je vu ça et qu’est-ce que cela signifie ? Trop de question se manifeste. Fatiguée, perdue dans mes pensées, je m’assoupis dans la bibliothèque. Les bras croisés, ma tête contre les pages de la Bande Dessinée, ma joue contre mon bras droit, le dos courbés.

    Bien plus tard, lorsque je me réveille, je ne suis plus appuyée contre la Bande Dessinée, elle n’y est plus. Je me retourne et remarque qu’elle est rangée à sa place. Après avoir fait cette découverte, et avoir bien réfléchis, je fais demi-tour, descends les escaliers pour sortir de la bibliothèque. Mais je m’arrête au rez-de-chaussée avant de franchir la petite porte, je remarque qu’une bague est posée sur la table. Je ne pas m’empêchée de m’en approcher et de la glisser à mon doigt. Tout à coup, un homme apparait devant moi, je suis frappée de stupeur. Il est transparent, ressemblant trait pour trait à un fantôme, ce qui de toute évidence doit en être un.

    Je le regarde, sans bouger même pas le bout de mes narines, il tourne en rond autour de lui en découvrant son nouveau lieu. Lorsque je me ressaisis enfin, je lui demande :

    - Excusais-moi, mais qui êtes-vous ?

    - Sans vouloir vous offenser, Demoiselle, mais c’est plutôt à moi de vous demander cela, je vous retourne la question. Qui êtes-vous, Charmante Demoiselle ?

    - Oh euh…

    Je ne sais plus trop quoi dire. Ce jeune homme, qui doit avoir mon âge, m’intimide. Je suis encore étonnée de l’avoir vu apparaitre au touchée de ma main contre la bague. J’observe attentivement tous ses faits et gestes. Je remarque qu’il porte une tunique et robe, dessus est brodé en or son nom «  Kenzo CLEMVER » avec signe apparent, représentant l’emblème royal.

    « Clenver, Clenver, mmm.. » je me répète se nom dans ma tête car celui-ci me dit quelque chose.

    - Je suis navrée, Mon Seigneur, je n’aurais pas dû mettre cette bague au doigt. Je m’appelle Sheila, je suis une humaine mais apparemment j’ai des origines de ce monde. Mais tout cela, on vient de me l’apprendre je n’étais pas au courant avant.

    - Ce n’est pas la peine de m’appeler ainsi, je suis mort, depuis longtemps on m’avait pas appelé comme ça. Je m’appelle Kenzo, Roi du royaume Elfiques, je suis née en hiver et je suis mort 20 ans après en été. Je suis honoré de faire ta connaissance, dit-il. Il se baisse et fait un salut bien bas.

    Puis il lève les yeux au ciel, sa main frottant son menton, il réfléchit. Quelques minutes plus tard, il change de position, me regarde.

    - Je connais votre histoire quand j’étais petit, en entendais déjà de vous, grâce à une prophétie.

    J’aimerais tellement que ce jeune homme me parle de moi et de cette fameuse prophétie.

    - Reviens demain, tôt dans l’après-midi, je vous raconterai tout ce qui peut vous aider. Lorsque vous enlèverez la bague, posez-la a sur la table, elle disparaitra toute seule. Merci, Bonsoir Demoiselle, me dit-il comme si il avait lu dans mes pensées.

    J’acquiesce et enlève la bague, Kenzo s’est évaporé. Je repose la bague à sa place comme il me la demandé, et je reprends le chemin, puis le tunnel pour sortir. De retour dans un couloir du château je remarque, en regardant par les fenêtres, qu’il fait nuit dehors. Dans le couloir, les bougies s’allumes à chaque pas que je fais, je marche sur la pointe des pieds, silencieuse je rejoins ma chambre. Il ne doit pas faire nuit depuis longtemps car je ne suis pas restée beaucoup de temps dans la bibliothèque.

    Dans ma chambre, je surpris Camaël, Irisse et le Roi, Clendil, Rayana et Fleurine qui m’attendent. Je vois dans leurs regards, leur inquiétude. Je m’excuse d’une voix tremblante, je suis intimidé et tellement désolée de les avoir angoissés pour rien. Je traverse entre eux, Camaël me retiens, mais d’un coup sec je lui donne un coup de pied, ce qui le fait lâché prise. Fâchée, je continue à marcher jusqu’à mon lit. J’entends des pas et Fleurine dire à Camaël « Laisse-moi, faire je m’occupe d’elle ». Les laissant là tous sur le seuil de ma chambre, je me mets dans mon lit, me couvrant avec ma couverture de la tête aux pieds. J’entends de nouveau des pas, Fleurine s’est approchée de moi. Elle s’assoit sur le lit, met sa main sur mon dos.

    - Je comprends ce que tu ressens…, me chuchote-t-elle plusieurs fois.

    Toutes les larmes de mon corps s’éparpillent sur moi. Mon visage devient moite.

    « Je me demande comment cela se fait qu’elle sache ce que je ressens, ma vie viens de s’écrouler. Je viens d’apprendre, il y a pas si longtemps que ça, que mes parents ne sont pas mes vrais parents, qu’ils m’ont adoptée. Que toute ma vie n’est qu’un mensonge, que mes amies ne le sont plus car je les verrais plus jamais, je ne les retrouverais jamais. Je sais que je ne rentrerai jamais chez moi. Oui c’est triste. Comment vivre, quand notre seule raison de vivre n’existe plus, sans sa famille, sans ses amies. Mais qu’est-ce que je fais ici ? Dans ce monde, où il n’y a personne, personne. Juste Camaël. Ma vie est détruite. La haine que je portais avant pour ma belle-mère a définitivement disparue. Je comprends qu’elle ait voulu me protéger mais n’en faisant qu’à ma tête, têtue comme une mule, je ne l’ai pas écoutée. Elle voulait jamais me laissais me baladée seule près du fleuve, elle voulait juste me protégée, comme fait une mère. Bien sûr, comme d’habitude je ne l’écoute pas, et voilà ou cela m’a amenée. Dans un monde où je ne connais rien, ni personne de ce monde dont j’avais le souvenir. Même Camaël, pour moi je le connais que depuis la rentrée des classes. Tous me connaissent en étant la princesse et déesse de ce monde. Mais moi, je ne les connais pas. Camaël ne m’a jamais parlé de ce que je suis, il ne me parle jamais de moi, même si il sait des choses. Ceci m’embête, mais je suis reconnaissante envers lui, car il m’a permis de voir mes parents une dernière fois…. C’est ce que je pense à ce moment précis, dans mon lit. »

    Je reviens à la réalité, Fleurine est toujours auprès de moi, lorsque je me calme, plus de larmes coulent, je n’ai plus d’eau dans le corps. J’ai un mal de tête horrible et mes yeux me brûlent. Fleurine me demande si je veux parler, je lui réponds que oui, et je m’assoie le dos contre la bordure du lit. On se regarde pendant un temps puis elle me lâche un sourire.

    - Que ce passe-t-il ? Veux-tu m’en parler ? Tes parents te manquent ? me demande Fleurine.

    - Non, il n’y a rien, je ne veux pas en parler.

    - Tu en ais sûr ?

    - Oui j’en suis sûr, je n’aime pas en parler.

    - Alors quand tu voudras me le dire, si tu le veux bien, je serais très là pour t’écouter dans n’importe qu’elle situation. Souviens-toi s’en. Bonne soirée Sheila.

    Fleurine me serre fort la main, ses lèvres se posent sur mon front pour me faire un baiser. Elle se lève et me laisse seule dans ma chambre. Le silence me berce, je m’endors bientôt.

    ***

    J’entends des pas, le bruit des rideaux qui s’ouvre, le soleil entre dans ma chambre. J’ouvre les yeux doucement pour ne pas me faire aux pupilles. Lorsque que je les ouvre, je vois une des servantes qui ouvre les fenêtres de ma chambre. Je me lève du lit et me dirige dehors de ma chambre, direction la salle des bains. Dans le bain, je réfléchis à tout ce qui s’est passé. L’ancien Roi m’a demandé de revenir le voir un peu plus tôt qu’hier. La chaleur de l’eau de mon bain me réchauffe toutes les parties de mon corps, ce qui fait du bien et m’apaise.

    Je mets une serviette autour de ma taille à l’aide d’Ailana, l’une des servantes de la Reine.

    - Tu n’es pas obligé de faire tout ça, Ailana, lui ai-je dis gentiment.

    - Merci, Madame, mais ceci est mon travail, me répond la servante.

    - Je ne suis pas d’accord, je pense qu’il ne devrait pas avoir de servante, que tout le monde devrait avoir le même niveau de vie, social, richesse …

    - Vous êtes bien sage et gentille, mais ici nous avons besoins de personnes comme moi, qui aiment leur travaille et qui ont en besoins aussi de gagner des pièces d’or pour nourrir leur famille.

    - Oui, je sais bien, c’est injuste ! Dans mon monde, des personnes que l’on appelle «  Femme de ménage » ou autres existe. Ils font un peu le même travaille que toi. Mon ancienne voisine, qui est maintenant au bord de la route, faisait se travaille. Elle faisait le ménage, chez des personnes qui ont beaucoup d’argent, du même style que le roi, elle faisait aussi tout le rangement possible dans une maison, elle s’occupait aussi des enfants. Elle ne gagner pas beaucoup « d’or », et avec ses deux enfants c’était dur de les nourrir. Je l’aime bien cette femme, enfin je l’aimais bien…

    Ailana me regarde avec fascination, je voie qu’elle m’a écouté avec attention.

    - Demoiselle, parlez-moi encore de votre monde, je vous en prie.

    - Oui bien sûr Ailana, mais tout d’abord, je vais aller me préparer puis sortir faire une balade à cheval de bon matin. Tu sais voir les oiseaux s’envolait vers de nouveaux horizons, les sirènes et hippocampe nageaient tout près. Voir la nature se réveillée et s’émerveiller.

    Je lui mens un peu, c’est vrai je compte aller me balader mais je veux aussi je rejoindre le jeune Kenzo. J’ai envie de glisser de nouveau la bague à mon doigt et de le revoir. Le visage de cet homme est jeune, sa carrure aussi mais ses épaules sont robustes. Pauvre homme, il est mort jeune.

    Je laisse Ailana dans la salle des bains et me dirige à ma chambre, tout en tenant ma serviette autour de la taille. Arrivée dans ma chambre, je me laisse tomber sur le lit, et faire libre cours à mes pensées. J’organise dans ma tête, comment va se déroulé cette journée. Tout d’abord, je dois mettre ma tenue d’équitations, pour la balade. Après la balade, et le repas du midi, il faudra que je sois présentable quand je serais avec l’ancien Roi. Enfin, j’irais le retrouver dès que je serais prête. Mais avant tout, maintenant je me lève et me change pour me mettre en tenue. Je rejoins ensuite mon cheval à l’écurie. Comme chaque matin, Cabriolet se tiens près de la porte du box, comme si il a hâte de se balader. Je monte à cheval, traverse la cour du château, dépasse ses portes, et en sors. Dehors, il fait encore frais, l’hiver doit bientôt arriver. Des écureuils ou autre petit animal sauvage et sympathique se manifeste devant moi, comme pour me rencontrer. Mais surement mon imagination qui me fait penser cela. Après une très longue promenade près des étangs, et des rivières. J’explore un peu plus, pour découvrir encore un endroit plus loin que le sentier habituel. De retour au château, je me précipite dans la grande salle pour déguster le repas. Tous m’attendent, sauf Camaël, que je ne vois pas à table. Je m’assois à coté de Fleurine, et lorsque tout le monde ont entamé leur discussion, je lui demande :

    - Pourrais-je te parler ce soir ?

    - Oui, bien sûr Sheila, compte sur moi.

    - Pourquoi Camaël n’est pas là ? Lui demande ai-je discrètement pour ne pas attirer les regards.

    - Je ne sais pas, on n’a pas voulu me le dire, tout ce que je sais c’est qu’il ne veut pas sortir de sa chambre. Sous aucun prétexte.

    Après avoir mangé, je sors de table et me précipite vers la chambre de Camaël, je toque à la porte, il ne répond pas, je tape à la porte une seconde fois avec le point de ma main. Toujours rien. Alors je tourne la poignée pour ouvrir mais elle est fermée à clé, je cris son nom pour qu'il sache que c'est moi. Mais comme seul réponse, je l'entends criait "Va-t’en, je veux parler à personne, surtout pas à toi !". J'entends des pas qui s’approchent de moi, je me retourne et trouve la Reine Irisse devant moi.

    Elle s'approche très près de moi, met sa main sur mon épaule et me dit :

    - Laisse le s'il te plait, il a besoins de tranquillité et de rester seul, pour réfléchir.

    - Mais pourquoi Camaël reste enfermé dans sa chambre ?

    - Oh comme tous les adolescents, un petit chagrin d'amour, lorsqu'il serra près, il t'écoutera.

    - D'accord, alors je viendrais le voir plus tard.

    Irisse m'attrape la main avant que je puisse m'en aller.

    - Merci Sheila, me dit-elle en me regardant dans les yeux.

    Pour réponse, j'acquiesce pour dire "Oui".

    Perdu dans mes pensées, je me rappel tout à coup, mon rendez-vous avec l'Ancien Roi. Je cours donc vers ma chambre, vide mon armoire et prend de quoi m'habiller. Je sélectionne, une tunique blanche et un pantalon noir en cuir moulant. Je mets des sandales puis je vais, comme la dernière fois, devant la salle des armes. Je pense très fort à la bibliothèque, cette fois la petite porte qui est apparu est de différente décoration.

    Je franchis la porte, un tunnel pas différent de l'autre que je traverse. A la fin du tunnel, il y un escalier que je descends. Puis une autre porte, elle est en bois de hêtre, une poignée en argent. Je saisis et tourne la poignée.

    A l'intérieur, la bibliothèque n'a pas changé. La lumière du soleil qui traverse les fenêtres illumine la bibliothèque, ce qui rend ce lieu encore plus beau.

    Je me mets à la recherche de la bague, au rez-de-chaussée je ne trouve rien. Ni aux 1ers ou 2èmes étages. Je reviens au rez-de-chaussée. Je regarde de nouveau par tout pour être sûr. Je remarque à ce moment-là que sous l'une des tables, il y quelque chose qui brille. Cela m'attire, je pousse la table, je trouve une trappe, celle-ci aussi avait une poignée en argent comme la petite porte. C'est la poignée, que j'ai dû voir sous la table, qui avec le reflet du soleil brillé. Je la prends dans les mains et tire de toutes mes forces pour ouvrir la trappe.

     

    Je descends l’escalier en marbre, au sol des cailloux sont éparpillés par tout. Un grand sous terrain se présente devant moi. Des torches éclairent le chemin. Des étagères complètement vides sont vissées aux murs. Je continue mon chemin, la curiosité me fait avancer à grand pas. Tout à coup, je lâche un hurlement de peur par ce que je viens de découvrir. Des milliers de squelettes et de crânes, le chemin est bouché par cet entassement.

    Je vais faire demi-tour lorsque je remarque qu'il y a une boîte casée sur les squelettes. De nouveau, la curiosité l'emporte, sur la pointe des pieds je l'attrape avec difficulté.

    C'est une boîte à bijoux en bois de chêne, dessus est gravé "Kaela". Elle à une serrure en or, décoré par des écritures qui me sont inconnus ressemblant étrangement des lettres elfiques. La clé est déjà enclenchée dans la serrure. J'ai juste à tourner la clé, la boîte s'ouvre toute seule, des flammes sont alimentées dedans. Cela me fait mal aux yeux au début, le temps qu'ils s'habituent, la douleur disparait peu à peu.

    Au centre de la boîte, au milieu des flammes, je remarque que la bague s'y trouve. Mais comment faire pour que je la récupère, sans ce brûlé ? Car les flammes sont grandes et effrayantes. J'ai peur que cela me fasse quelque chose, que cela me brûle la peau.

    Je prends mon courage à deux mains, et tend ma main vers la bague, je l’attrape très vite de peur qu’il m’arrive quelque chose. Les flammes s’éteignent tout à coup, laissant place à une boîte à bijoux neuve, qui a au centre toujours et seulement un emplacement pour la bague. Après avoir repris mes esprits, j’inspecte mes bras et mes mains mais il y a aucune égratignure.

     

    Je glisse de nouveau la bague à mon doigt, cette fois-ci, Kenzo n’apparait pas. Une lumière éclatante sort de la bague, qui m’éblouit les yeux, elle se disperse dans tout le tunnel, dépasse la trappe et se propage dans tout le château.

     

    Soudain, la terre tremble, puis le château entier il me semble, le plafond comme à s’effondrer. Je cours jusqu’à la trappe, monte les escaliers, traverse la bibliothèque, jusqu’à me retrouver dans le couloir de la salle des armes. Le château a échappé à la secousse, seules la bibliothèque et le tunnel ont tremblé. Tout semble normal, mais je suis terrifié, je tremble de tout mon corps.

     


    Fin du chapitre 6. A la fois prochaine pour la suite de son aventure ! Merci et bon week-end à tous !

     


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  • Sept

    Transformation, Fascination

     

    Point de vue extérieur :

    Si Sheila ne sait pas qui se passe chez elle, ses parents par contre prennent souvent des nouvelles d’elle, épiant ses faits et gestes grâce à leur ami du monde appelé «Envivian», là où réside en ce moment Sheila.

    Dans la maison de ses parents, à la campagne en Floride, là où elle a si souvent respiré l’air. Le soleil vient de se levé, il est déjà haut dans le ciel, lorsque la nature commence à se réveiller. Les lapins gambadent dans les champs, des papillons volent près des arbres qui veinent de fleurir. Il est très tôt, pourtant le père et la belle-mère de Sheila sont déjà réveillés, ils sont dans le hall de la maison, attendant quelqu’un depuis déjà un certains temps.

    Silencieux ils se regardent, main dans la main. Tout à coup, une ribambelle de grands oiseaux, qui entrent par la fenêtre et se posent sur le paillasson de la maison. Les majestueux oiseaux se regroupent jusqu’ à en faire qu’un. Il se transforme en apparence humaine. L’homme qui se trouve en face d’eux, n’est pas l’homme vient habituellement les voir. Ce beau et séduisant jeune homme, au teint pâle les observes. Il a de longs cheveux noirs, qui touchent le sol. Vêtu d’une cape en cuir, d’un pantalon en soie noir et de grandes bottes marron. Sur chaque côté des bottes, il y a de petites ailes qui battent dans l’air, jusqu’à ce que l’homme pose ses pieds au sol.

    Ses yeux jaunes comme ceux des chats observent le couple. Silencieux, les amoureux attendent que l’homme leur donne des nouvelles de Sheila. Le père n’ose pas parler, il serre très fort la main de sa femme, ils se courbent pour saluer l’homme. Emilore, la belle-mère de Sheila, prend la parole et demande au jeune homme :

    - Comment va ma belle-fille ? Sent sort elle ?

    L’homme ne bouge pas d’un cil, il ne lui répond pas. Emilore pose de nouveau sa question. Le jeune homme lui répond par un sourire. Le couple se regarde, ils se demandent si l’homme qui les observe comprend ce qu’ils disent. Mais comment savoir ? Cet homme sombre et mystérieux ne dit rien.

    •••

    Pendant ce temps dans l’autre monde :

    Tournant en rond depuis environ quelques heures, je décide enfin d’enlever la bague de ma main. Je la range précieusement dans ma boîte à bijoux. Dont celle-ci je mets dans le dernière tiroir partant du haut de ma commode. Pour essayer d’oublier et m’occuper. Je dévore des livres que j’ai récupérés dans la bibliothèque.

    Soudain, j’entends une voix qui me parle pourtant il n’y a personne dans sa chambre. Cette voix est-ce dans ma tête ?

    "Je me rappelle que dans mon enfance j’ai déjà entendu des voix, qui me disaient de choses à faire et d’autres à ne pas faire. Je me souviens que ses voix m’aidaient à faire mes travaux d’école ou autres travaux.

    Mais je n’ai jamais dit à mon père que c’est ses voix qui m’avaient dit de ne pas faire de bêtises. Mon père et ma belle-mère ont cru que j’étais devenu mature, que j’avais compris que je devais arrêter de faire des idioties et que je ne voulais plus en faire.

    Maintenant, je comprends, je grandi et j’arrête de faire des bêtises. Lorsque j’étais petite, j’essayais toujours d’en faire des idioties, ses voix me stoppaient avant d’en faire, et comme par enchantement je les écoutais. Jusqu’à mes 10 ans, je les ai entendu puis plus rien un grand silence. Depuis je me sens encore plus seule, vide, triste qu’avant, sans espoir de vivre heureuse."

    Cette voix parle dont une langue que je ne comprends pas. C'est assez bizarre, l'intonation me fait penser qu'elle me demande quelque chose ou qu'elle me l'ordonne. Ceci me fait mal à la tête, je ne sais pas comment la faire taire. J'essaye de me concentrer sur autre chose, sur mon bouquin. Mais rien à faire, je n'y arrive pas. Ne sachant pas quoi faire, la seule qui me venait en tête est d'aller demander secours à Fleurine ou la Reine. Etant des femmes-elfes peut-être qu'elles peuvent m'aider. Je cours dans le couloir et me précipite dans la grande salle. Tout le monde me regarde, ils ressentent ma douleur, mais ils ne bougent pas.

    Ma tête me fait tellement mal, que j'en ais les larmes aux yeux, je m'écroule par terre, tenant ma tête entre mes mains. Je veux que cela s'arrête, maintenant ce n'est plus une voix que j'entends mais plusieurs, des voix d'un ton grave et fort. Accroupi au sol je me balance en avant puis en arrière, je ferme les yeux, ceci m'apaise, me calme. Les voix deviennent plus douces, comme un chuchotement.

    Tout à coup, je sens de l'air parcourir dans toute la salle, une sensation comme si on me transporte. J'ouvre les yeux et découvre que le lieu a changé, je ne suis plus dans la grande salle...

    •••

    L’homme est toujours silencieux. Emilore et son mari commence à s’impatienter. Ils veulent des nouvelles de leur fille mais ils ne savant comment se faire comprendre avec leur invité.  Nathan le père de Sheila, diminutif de Nathanaël, est intrigué par cet homme. Il prend son courage à deux mains, et prononce des mots étranges, que Emilore ne comprend pas mais ce doute, ces mots, doit être du langage de origine de Nath’, qui est elfiques.

    L’inconnu a l’air d’avoir compris car tout à coup son visage se durcit. Il se rapproche de Nathan, lui prend la main droite et la retourne, pour que la paume de sa main soit parallèle au plafond de la maison. Il pose sa main gauche sur la main de Nathanaël, puis la décolle. Une grande lumière en forme de droite qui traverse la main des deux hommes. Cette lumière s’agrandit à en devenir un cube. Dans le cube, Nath’ et Emilore aperçoivent Sheila prendre une bague et la mettre au doigt, lumière se fait, et le lieu dans le cube change elle parle avec un jeune homme séduisant qui doit être Kenzo. Une autre vision où Sheila récupère une bague dans une boîte en feu et puis une autre ou elle est accroupie au sol. On l’entend criée, comme si elle est quelque chose lui fait mal. Son corps gonfle, ses veines deviennent très grosses et voyante, comme si elles vont exploser.

    •••

    Au même moment à Envivian :

    Je ressens une douleur atroce, dans le dos, comme si on me poignarde dans la colonne vertébrale. Je cris mais personne viens. Dans ce lieu sombre, seul un objet y est, c’est un tableau accroché au mur se trouvant en face de moi. Cette peinture représente deux petites filles, l’une d’elle est accroupie au sol, la bouche ouverte comme si elle crie sauf qu’aucun son ne sort. Elle a le dos ouvert, un couteau planté dedans coupant la peau sur la colonne vertébrale.

    L’autre jeune fille, debout derrière la petite fille en robe bleue azur accroupie par terre, elle a le visage horrifié.

    Mon dos s’ouvre, je sens quelque chose sortir de mon dos. Mais tout à coup, ma tête me fait et je sens pris d’un vertige. Je m’évanouie, mes yeux se fermes tous seuls.

    Lorsque je me réveille, mon dos me fait encore mal, je me trouve dans mon lit, entouré de tout le monde. Camaël aussi est présent.

    - Tu te retrouves souvent dans un lit, tu aimes tant que ça dormir, plaisante Fleurine.

    Je sourie et lui dit :

    - Oh Fleurine, toi et ton humour je l’adore, moi aussi je t’aime bien.

    Elle me regarde d’un air déconcerté.

    - Humour, quand tu as un sens de l’humour, c’est une forme d’esprit qui souligne les aspects plaisants, drôle ou insolites de la réalité.

    - Pourquoi vous les humains donnait des noms à d’autres mots, vous êtes compliqués.

    Ce reproche me fait sourire.

    - Que m’est-il arrivé ? demande ai-je.

    - Tu nous as fait tellement peur, me dit Fleurine.

    - Tu nous répondais pas, lâche Camaël.

    Ça fait un bout de temps que je n’ai pas entendu ça voix. Elle me donne encore des frissons. Je regarde Irisse d’un regard interrogateur car je n’ai toujours pas eu ma réponse. Elle ne dit rien, alors je me retourne vers Clendil, qui lui me répond directement.

    - Tu t’es transformais, et tu t’es évanouie.

    - Transformais ? demande ais-je

    - Oui, tu as changé d'apparence, me dit Irisse.

    Je lui lance un regard interrogateur.

    - C'était ton anniversaire hier, tu as eu quel âge ?

    - 12 ans, répondis-je.

    Je me rappelle tout à coup, ce que m'a dit Rayana lorsque nous nous sommes rencontré. Les paroles me reviennent en tête :

    "- Je t’ai vu naitre, je t’ai sortis du ventre de ta mère. Je t’ai nourris et je me suis occupais de toi de 1 ans à l’âge de 4 ans, j’ai été ta nourrisse jusqu’à je ne le puisse plus.

    - Non, c’est impossible, dis-je.

    - Mais si, c’est enfoui dans ta mémoire, mais tu étais tellement petite que c’est normal que tu ne t’en souviennes pas. Il faut que tu te forces à te souvenir pour que la mémoire revienne. Si non pourquoi tu seras revenu dans ce monde maintenant. Tu as 11 ans, dis-moi si je me trompe ?

    - Euh oui, c’est ça… dis-je en hésitant à ne pas lui mentir. Quel est le rapport avec moi et vous ?

    - Le rapport Sheila, c’est que les fées deviennent adulte a l’âge de 11 ans, et c’est à ce moment-là qu’elles sont appelles dans leurs pays pour le retourner dans notre monde. Toutes les jeunes fées âgées de 11 ans, à 12 ans humains leurs corps se transforment et leurs ailes poussent dans leurs dos, sont invités à faire des épreuves pour être évaluer sur leurs capacités à devenir un chevalier de Yiam, évalué sur leur maniement d’une arme, épée comme arcs, et surtout sur leurs pouvoirs magiques. Puis à l’âge de 12 ans, chez les elfes les ailes poussent. Tu as la peau blanche et brillante, des yeux aux pupilles blancs comme un elfe féminin mais tu as le corps, le visage et les cheveux d’une fée, me répond-elle."

    "- Ce que j’essaye de te dire et de te faire comprendre Sheila, c’est que si tu es ici c’est parce que tu es une fée avec de grand pouvoir, c’est pour cela que tu as répondu à l’appel de ton peuple. Ton peuple te supplie de l’aide et te demande de devenir le chef des Chevalier de Yiam. Ils t’on appelée grâce à la télépathie que nous avons entre peuple. Sans t’en rendre compte tu y as répondu, c’est pour cela que lorsque tu t’es endormis sur le bord de l’eau, tu as cru que tu rêvé, mais ce ne sont pas des cauchemars, c’est ce qui s’est vraiment passée lorsque ta mère est morte. Ce sont tes souvenirs qui reviennent peu à peu. Tu es une des nôtres, Sheila...."

    Sa voix résonne encore dans ma tête. Rayana m'a dit que les fées lorsque elles atteigne l'âge adulte (12 ans), des ailes poussent dans leur dos. Et si c'était, si comme elle le dit, je suis "l'une des leur". Si je suis une mi fée mi elfe, pense ai-je, je dois avoir des ailes dans le dos. Je sursaute tout à coup, j'ai une illumination, c'est pour ça que j'ai si mal, elles ont poussés. Je remarque que tout le monde m'observe, silencieusement, j'entends seulement les mouches voler.

    - Mais c'est impossible, je ne suis pas une créature magique ! me suis-je exclamer.

    - Si la preuve, je vais te porter et tu vas te regarder dans le miroir, me répond Irisse.

    J'acquiesce, j'enlève la couette, pour libérer mes jambes, un grand froid s'y parcours.

    Je m'assoie, m'appuie à la table de nuit pour essayer de me lever. Fleurine vient à mon secours, mais je le repousse de la main, je veux marcher seul. Irisse la comprit et me laisse seule me débrouiller.

    Je marche doucement et avec difficulté, je n'est pas totalement mon équilibre. Il y a un objet au sol que je ne vois pas tout suite, lorsque je le remarque c'est trop tard, je vacille. Je sens tout le poids de mon corps qui n'est plus dans mes jambes, je suis sur le point de tomber, mais quelqu'un me rattrape avant que je touche le sol.

    Je tourne mon regard vers la personne, pour découvrir que c'est Camaël, ses mains me tiennent par la taille. Il ne dit rien mais c'est yeux en disent long, je vois des flammes dans ses yeux de désir, mais je vois aussi de l'inquiétude. Camaël a eu peur pour moi, il me tient toujours. J'ai mal au ventre, des frissons traversent tout mon corps, comme des papillons.

    Je le regarde, je ne bouge plus, fascinait par son regard, incapable de faire quoi que ce soit. Camaël lève sa main et caresse mon visage. J'ai le souffle coupé. Chaque nerf et organes de mon corps s'enflamme, pétillant de désir. Mon monde se réduit, réduit à ses yeux, à son contact, et cette sourde et longue attraction qui palpite au fond de mon ventre. Une envie se crée, l'envie qu'il m'enlace fort, qu'il m'embrasse, qu'il me brûle de l'intérieur. J'essaye de m'écarter, mais je ne peux pas bouger, je n'y arrive pas, c'est à peine si j'arrive à respirer.

    Ses lèvres trouve mon oreille, il murmure d'une voix douce :

    - Sheila...

    Camaël enlève sa main de ma joue, il me lâche, et Irisse me rattrape. Elle met ses bras sous mes aisselles, entourant mon corps entièrement. Je reprend mon souffle peu à peu, revenant à la réalité, je remarque qu'Irisse m'a placé devant un miroir. Il est grand, s'étendant du sol au plafond, je vois que lui. Je ne l'ai jamais vu dans ma chambre, quelqu'un a du le placé là lorsque je me suis reposé.

    Je me met de profil, je suis étonnée et en même heureuse comme une enfant qui vient de recevoir le cadeau qu'elle voulait tant. Dans mon reflet je vois des ailes comme celles des papillons, de couleur bleue azur, avec des reflets argenté, et des rayures violettes. Ce sont mes ailes que je vois, la plaie que j'avais s'est refermée, laissant place à des cicatrices.

     

    - Chapitre 7 fini, a bientôt pour la suite ! Conseiller de lire de nouveau dès le début pour comprendre, car j'ai effectuer quelque changement dans le chapitre. Bon weekend et bonnes lectures ! Merci à Sasha03 et à Happinessisfree pour l'aide qu'ils m'ont donné. Bisous <3 ! 

     

     


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  • Huit

    Voyage dans le temps

    Tout le monde l’a laissé seule. Debout devant le miroir, elle se contemplait encore. Essayant de faire battre ses ailes. C'est avec difficulté qu’elle y arriva mais étant débutante et maladroite, sa tête se frappa contre le plafond. Elle décida de stopper ses ailes et elle sent le sol se rapprocher d’elle de plus en plus vite, son crâne se penche vers l'avant. Elle se mit à hurler, de peur de s'écraser contre le sol. Juste à temps, quelque chose se passa, son nez toucha à peine le sol, elle sentit comme un courant d'air qui circule en dessous de son corps. Ses ailes se sont remises à s'agiter. Le temps de se poser pleinement à terre, elles se sont refermé sur Sheila.

    Elle ressentit la fatigue s'envahir, comme un vaccin qui se déplace dans le sang. Ses yeux lui font mal, ils piquent, lui brûle, les larmes coulent sur ses joues. Elle décida d'aller s'allonger sur son lit. Ses paupières se fermèrent toutes seules. Elle se sentit bien de nouveau...

    ***

    Pas si loin d'ici, dans sa chambre Camaël réfléchissait à ce qu'il ressentait. Est-il amoureux de Sheila ? Ou est-ce un sentiment de d’’amitié ? Est-ce que il la considère comme une sœur ou est-ce sentiment si terrifiant que l'on appelle "L'Amour". Amour avec un grand A. Il se pose beaucoup de question à propos de ça, toutes ses questions lui donnent un mal de tête abominable. Lorsqu'il regarde Sheila, il éprouve le besoins de rester au près d'elle, de ne pas la quitter. Depuis qu'il l'a rencontré, il ressent le besoins de la protégée de tout, de tous les dangers qui pourrait l’atteindre.

    Mais il hésite à lui dire ce qu'il éprouve pour elle. Il est effrayé, quand il la voie, son regard se perd. Quand il l'écoute parlé, ce n'est pas à Sheila qu'il pense, ce n'est pas elle qu'il voie... Mais bien une autre personne. Sheila lui fait rappeler cette autre personne, qui étant tant cher à ses yeux dans le passé, qu’il a connu il y a longtemps, très longtemps.

    Camaël n'ose pas expliqué à Sheila, que les fées ont plusieurs vies, qu'il est d'une certaine façon immortel. Seul un ou divers dieux peuvent les tués.

    Il réfléchit encore. Il doit lui dire la vérité mais il n'y arrive pas, Faisant les cents pas dans sa chambre, il est épuisé, il n'a pas dormi de la nuit, cherchant toujours une solution.

    ***

    Dans lautre monde, dans le village des parents de Sheila, lautomne prend déjà fin. L'hiver commence à se faire sentir. Un vent glacial souffle, faisant battre les volets contre les fenêtres des Chaumières.

    Le ciel est couvert de nuages noir assombrissant le paysage. Le temps s'annonce pluvieux. Chacun des citoyens restent dans leurs demeures, leurs visages et leurs mains près du feu, attendant que la pluie tombe et que l‘hiver prenne fin.

    Dans cette maison remplit de magie, Emilore et Nathanaël sont assis sur un canapé près de leur feu, essayant de ce réchauffer par le peu de chaleur quémanait le bois de la cheminée. Nathan réfléchis encore de cette dernière visite, elle est spécial, le jeune homme aux yeux de chat, qui se transforme en des milliers d’oiseaux noir lintrigue encore. Il se remet en mémoire les scènes qu’ils ont vues, lui et sa femme Emilore, dans le cube lumineux. Voir sa fille souffrir, sans pouvoir la réconforté, ni la conseillé, le rend mal à un point inimaginable pour un simple mortel. Il se demande aussi, si ses choses qu’il a vus sont bien vrai, si elle va vraiment mal ou et est ce juste un sortilège lancer par un magicien.

    ***

    Ayant dormi qu'une heure Camaël eu le temps de réfléchir, il décide d'aller voir Sheila pour lui avouer ces sentiments. Il prit son courage à deux mains et se dirige vers sa chambre, arrivé devant il hésite encore. Puis il frappe à la porte et attend qu'elle lui ouvre. Le grand sourire de Sheila lui fait perdre ses moyens.

    ***

    J’entends toquer à la porte. Je l’ouvre et découvre face à moi Camaël.  Il semble tendu, pour le décontracter, je lui souris.

    - Puis je te parler ? me demande-t-il

    - Bien sûr. Qui y a-t-il ?

    - C'est compliqué a expliqué....

    Camaël reste sur le bas de la porte alors je l'invite à entrer dans ma chambre.

    Il me prend par la main et m’incite à m’asseoir sur un des fauteuils qui m’entourent, quant à lui reste debout. Je m'adosse à l’accoudoir.

    - Prête ? dit-il avec un faible sourire.

    Comme simple réponse je hoche vivement la tête.

    - Dis-moi, Sheila, connais-tu l'histoire de la création de ce monde ?

    - Non on me l’a pas encore racontait. Mais j'aimerais bien que tu me la raconte, je lui réponds.

    - Ce monde fut créé il y des millions d’année, par deux dieux « NEREE et THEMIS » qui voulait un monde avec toute sortes d'humanité, toutes sortes de race s’ensable a des humains qui en réalité ont des pouvoirs magique. Des sirènes, des fées, des elfes, et pleins d’autres créatures ayant des pouvoirs incroyables, certains tu en as déjà rencontré. Depuis ce temps la paix avait régné dans ce monde.

    Camaël s’arrête le temps de reprendre sa respiration, Je l’observe, je sens bien qu’il hésite à s’exprimer.

    - Et toi tu es quoi comme créature ? demande-t-elle.

    -  Hum.... C’est assez du à dire et surtout à croire...

    - J’ai l’esprit ouvert, je t’en prie dis-moi.

    - Je suis un être immortel...

    Un silence s’installa dans la chambre, je ne sais pas quoi dire.

    - Incroyable !...

    - Mais... Quel âge a tu maintenant ?

    - J'ai 18 ans, dit-il avec hésitation.

    - Depuis combien de temps ? demande ai-je en souriant.

    - Depuis bien des années. Je suis né en 1860.

    - Mais... Mais tu as plus de cents ans.

    - Exactement, j’ai 110 ans. C’est pour cela que je voulais te parler. J’ai besoins de te raconter une de mes rencontres d’y a 100 ans.

    Je plonge mon regard dans le sien, dans l’attente de la suite de son histoire.

    Il me sourit, acquiesce et dit :

    - Cette rencontre d’y a 100 ans et celle de la venue au monde de ta grand-mère. « A ce moment-là je n’avais que 10 ans mais je m’en souviens parfaitement.  C’était en 1870, précisément le 7 mai 1870, je me promenais dans le royaume comme n’importe quel enfant, étant fils du roi, ferait. Et je ne sais point pourquoi mais je me suis attardé devant une maisonnette, une simple chaumière, qui ne semblait pas être en bon état. Je me suis senti mal pour cette famille qui devait surement souffrir par leur pauvreté et je me suis senti si mal que je n’avais plus envie de vivre au château sans pouvoir rien faire pour des familles comme celle-ci. Mon cœur m’ordonna de frapper à leur porte et d’y leur apporté soins et aide si besoins. »

    A présent Camaël tourne en rond dans la chambre, je le suis du regard et bois chacune de ses paroles avec passion.

    - « Après avoir frappé à leur porte, j’aperçu une petite fille de mon âge qui regardé par la fenêtre de la chaumière, de la curiosité brillait dans son regard. Elle resta quelque instants a me regardé à travers la fenêtre, jusqu’à une voix féminine cria « Eliama ! Viens tous de suite ! ». La petite fille disparut de ma vue puis j’entendis des voix dont l’une beaucoup grave, certainement un homme se demandant qui avait toqué a la porte. La petite fille répondit qu’elle ne m’avait jamais vu par ici. J’étais tellement absorber par leur conversation, que lorsque la porte s’ouvrit, je fus surpris, sursautant un drôle de bruit sortis de ma bouche. Une femme se tenait devant moi, » elle était aussi belle que toi, dit –il en me regardant avec un sourire moqueur. 

    « Elle était plutôt petite, les cheveux long roux ondulés, la peau halé. » Elle me regardait avec un sourire accueillant.

    « - Bonjour, jeune homme, tu as besoins de quelque chose ?

    Bouche bée par sa beauté sublime, je répondis en bafouillant :

    - Je... Je voulais savoir si vous aviez besoins de soins ou d’aide.

    Elle me souriait de plus belle et m’invita a entré chez eux.

    Un grand homme se tenait devant moi près de la petite fille qui m'avait tant regardé. Il doit être le père de cette petite fille me suis-je mis à penser à ce moment là »

      ***

    « De retour au château, je fis comme si j'étais partis me baladait pour cueillir des champignons ou des fleurs odorantes pour la cuisine, mais que malheureusement je n'avais rien trouvé. Évidement tout ceci était que mensonge.

    Mon père ne s'était pas plus inquiété de pas m'avoir croiser de la journée. Et puis ma mère cette adorable femme était bien trop occupée a nourrir les enfants de la cour.

    Je me présenta quand même qu dîné et partit dormir très vite. »

    - Enfin bref ce n'est pas très important a présent. Je vais te la faire courte, plus les jours passés, et de plus en plus je venais rendre visite a cette famille.

    Je ne savais ce qui m'attirait la bas, ce qui me plaisait dans cette famille mais je m'y sentais comme chez moi.

    ***

     Un silence s'envahit tout à coup….

    Sheila était totalement étonnée et ne savait plus quoi dire.

    - La première famille que je suis allé voir, que j'ai rencontré… tu sais… c'est… comment dire … ta famille !

    Sheila n'arrivait toujours pas à s'en remettre. Cela faisait que quelque jours qu'elle était arrivée et on lui avait dit beaucoup. En premier temps il fallait qu'elle digère que c'était une magicienne elfique-féerique demi déesse, enfin maintenant Camaël venait de lui avouée qu'il était immortel et qu'il avait connu ses arrières grand-parents. Incroyable ! Non ?!

    Mais voulant en savoir plus, elle protesta pas le moins du monde. Avide d'en apprendre plus elle fis la moue et hocha la tête pour qu'il continue son histoire. Il repris aussitôt :

    «Tu sais, le temps s'en va vite, une année, puis deux, puis trois passèrent Liliana avait 7 ans  et Ylussa avait 4 ans. Quant à ton arrière grand-mère était enceinte de son troisième enfant. Serait-ce un garçon ou une fille ? Tu vas comprendre, c'est a ce moment là que débuta ma rencontre avec ta grand-mère…

    Ce que je savais pas au départ, je le su bien plus tard mais pour être plus rapide, je vais te le dire tout de suite...»

    Sheila attendit qu'il reprenne son souffle.

    «Tes arrières grand-parents avaient des antécédents magiques...»

    Sheila resta sans voix. Là c'était de trop a encaissées, lorsqu’elle ouvrit la bouche pour en sortir un mot, elle s'évanouit.


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