• Fictions - Histoires

    J’ai parlé mais personne ne m’a entendue

  • c'est la nouvelle fictions que je commence a écrire ^^


    votre commentaire
  • Nyssa

    J’ai parlé mais personne ne m’a entendue voilà pourquoi j’ai écrit. Pour que c’est page se tournent et qu’à la fin de ce livre, vous connaissais la vérité.

    Si vous vous imaginez que la vie est simple. Si vous croyez qu'il y a une personne sur terre qui n'a pas de problème, vous vous trompez, je vous assure. Même moi au début j'y ai cru. Je suis une fille ordinaire mais je vous assure j'ai une vie peu ordinaire, assez mouvementé.

    Je me présente, je m'appelle Nyssa, j'ai depuis des années oublié l’âge que j'avais. Mais peu importe l'âge, cela c'est quand même passé. Elles se sont réellement passées. La plupart du temps ces choses-là ne se disent pas, ne se racontent pas, alors j'ai demandé a ce qu’on écrive une partie de ma vie. Si vous saviez le temps que ça m'a pris pour tout raconter a quelqu'un. Les temps sont parfois dur et complique les actions que l'on veut réaliser.

     

     


    4 commentaires
  •  

     

    1

     

     

    Nyssa n'avait que 4 ans, joyeuse et pourtant sa vie ne lui en pas beaucoup donné. Son père ayant eu des problèmes plus jeunes, on ne m'a jamais dit ce qu'il l'avait rendu malheureux. Divorcée de sa femme également, ils avaient tous deux des problèmes d'alcool et de drogue. Mais ils étaient malgré eux de bons parents. Voilà la vie dont Nyssa se souvient. Comme tout enfant de son âge, elle allait à l’école, petite fille turbulente, capricieuse, qui ne semblait pas trop travailler se rendit avec sa maman comme chaque matin à l’école. A cette époque, tout parents amenait leur enfant jusqu’à l’école et regardait avec regret leur enfant partir.

    Une grande porte grise fermée, rouillée a quelque endroit, l’accueillit ce jour l’a. Un jour de plus, Nyssa et sa maman arrivèrent en retard à l’école. En entendant au loin la cloche de l’école sonnait, ainsi qu’un brouhaha d’enfant s’amplifiait. La maman de Nyssa décida de pousser la grille grinçante pour rentrer. Laissant sa fille seule dans la cour. Une des institutrices cria «  Au revoir Mme Mali ! » puis pris de force Nyssa par la main et l’emmena à l’intérieur du bâtiment.

    Nyssa habituellement seule, perdu dans ce monde, serrant la main de l’adulte elle se sentit différente aujourd’hui. Rien qu’avoir la compagnie de quelqu’un, qui voulait bien lui parlait, étant quelqu’un d’autre que sa mère, lui faisait sourire. Un bonheur qu’elle n’avait jamais encore connu.

     

    Bien des jours plus tard...

    Petite Nyssa se brula en se collant près du radiateur, causant une grande tache rouge sur sa peau. Ne voulant pas se faire gronder, et sachant ce qui lui arriverait si quelqu’un le savait, elle demanda à sa mère de ne rien dire à la directrice de l’école. Ne sachant pas la gravité de la chose sa mère répéta quand même ce que c’était fait sa file a l’institutrice qu’elle avait en classe. Nyssa se senti trahi par sa propre mère, rentré à la maison elle décida d’en faire qu’à sa tête pour toutes les choses que Mme Mali le lui demandait de faire, ce jour-là.

    Un après-midi après l’école, comme un après-midi ordinaire, Nyssa attendit sa maman devant l’établissement pour qu’elle vienne l’a cherchée. Mais ce jour l’a elle ne vint pas.

    Alors qu’une Volkswagen bleu marine se garait devant le bâtiment, Nyssa regardait tous les enfants partir un par un avec leur parent respectifs jusqu’à qu’il ne reste plus qu’elle. De gros nuages gris couvraient le coucher du soleil, ce qui assombrit la fin de journée. Un claquement de porte, fis sursauter Nyssa, son regard se posa sur cette voiture.

    La directrice de l’école pris la main de la petite fille, ce qui la fis sortir de sa rêverie, pour l’emmener à l’intérieur. Au même moment, elle vit sortir de la voiture, une femme fine, cheveux blonds au carré ondulés avec de grands yeux vert émeraude, portant des bottines à talons aiguilles noir de trente centimètre, accompagnée d’une jupe et des collants noir ainsi que d’un veston blanc. Sous ce veston on pouvait remarquait un chemisier rose, la plus grande partis caché par le châle noir qui entourait sont cou et tombait sur sa poitrine. L’ensemble faisait d’elle, une femme d’affaire, qui semblait être également son travail.

    Cette femme se dirigea vers l’accueil, Djamila ; la secrétaire n’était pas encore partis l’accueillis volontiers et lui demanda son nom et sa profession pour prévenir sa supérieur, elle se présenta comme étant « Mme Voleti » directrice du foyer pour Enfants Les Angelus de la ville de « Sardan ».

    Djamila l’emmena auprès de la directrice de l’école ainsi qu’auprès de Nyssa, puis s’en alla poliment et le plus discrètement possible.

     


    7 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique